Le monde des émotions : la peur.

La noyade

administrateur | 09 juin, 2017 20:16

J'étais à la plage avec mes amis, dans le sable. On s'amusait bien. On a
tous décidé d'aller dans l'eau, et c'est moi qui y suis allée la
première. J'étais allée vraiment loin, jusqu'à ne plus avoir
pieds ; mais  je ne  m'en étais pas rendu compte. J'étais épuisée d'avoir
autant nagée. Je ne voyais même plus le bord de l'eau. J'essayais
quand même de flotter, en les attendant, mais ils étaient vraiment
long. Je me fatiguais toute seule à force d'attendre, mais je ne
pouvais pas m'arrêter, sinon je coulais. J'ai donc décidais, au
bout de 20minutes, de retourner au bord, mais je n'y suis pas
arrivée. J'essayais tant bien que mal de tenir mais c'était trop
dur. J'avais l'impression de couler petit à petit, et de ne plus
pouvoir remonter à la surface. J'ai donc décidé de me mettre sous
l'eau, un moment, pour reprendre des forces, et de remonter à la
surface après. Mais quand je suis allée sous l'eau, je n'avais plus
la force de remonter, je ne sentais plus mes pieds, je n'arrivais pas
à reprendre de l'air, et à sortir de l'eau. J'étais tétanisée,
je ne pouvais plus bouger, je n'arrivais plus à respirer, je voyais
flou, je bougeais dans tous les sens. Je voyais ma vie défiler, je
me sentais perdue. Je me demandais si mes amis allaient peut être
revenir un jour. J'essayais quand même, d'une façon ou du autre, de
me débattre, et d'essayer de remonter. Je pensais même que j'allais
mourir. Après ce qui m'a parue une éternité, quelqu'un est enfin
venu me sauver, et a enfin réussi à me réveiller. On m'a emmené
sur le sable, et on m'a fait sortir l'eau de mes poumons. C'était
horrible, une expérience épouvantable.

 

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Kenza M.

Insectes

administrateur | 09 juin, 2017 06:34

Je me souviens d'une après midi d'été, on était avec mes parents sur une barque. On regardait le paysage ainsi que les animaux. Des papillons de toutes les couleurs volaient autour de nous accompagnés de nombreux autres insectes. De temps à autre nous apercevions une grenouille a la surface de l'eau et nous nous amusions de ses sauts affolés à notre approche. De grands arbres entouraient les rives du canal ;  les feuilles des saules pleureurs glissaient sur l'eau. Plus loin,  ont distinguait des champs et même des vaches, parfois. Tout à coup une araignée est tombée sur moi. J'ai eu peur surtout que je n'aimais déjà pas les araignées. J'ai ressenti un sentiment de panique et j'ai couru sur la barque puis crié, hurlé en pleurant. La barque a failli se retourner, et ,  depuis ce jour, j'ai peur des araignées. Durant tout le reste de la ballade, je suis restée recroquevillée au fond du bateau, la tête cachée dans mes bras :  j'avais hâte d'enfin poser mes pieds sur la terre ferme et de sortir de cette maudite barque.

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Léna C, 2nde 11

L'enterrement

administrateur | 09 juin, 2017 05:56

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J'étais là, assise au second rang. Elle était juste devant moi, ma sœur et ma mère et mon parrain s'alignaient à ma gauche sur ma lignée, devant se trouvaient mon père et mon grand père. J'étais terrifiée, c'étais la première fois. La première fois que je ressentais se sentiment, où j'étais assez grande pour le comprendre et en subir les conséquences. 

L'homme devant nous parlait, dans la chaire,  devant nous tous, devant cette salle remplie de personnes tristes, pleurant ou encore angoissées. L'homme parlait, puis chantait avec une grande maîtrise de ses paroles et de son chant. Il nous regardait, j'avais un respect énorme pour lui, et ce que il été en train de faire malgré le fait que je sois totalement effrayée pour la situation. 

Voila le tour de ma sœur, elle prend la place de l'homme au centre de l'attention l'instant de quelque minutes. Je l'entendais dans sa voix tremblotante, elle avait peur. J'étais là prête à réagir en tant que plan B si ma sœur ne reusissait pas a lire le texte, le texte en hommage pour elle.. Puis énorme étonnement, ma sœur a réussi. Ensuite, elle retourna a sa place pour fondre en larmes dans mes bras. J'étais là brisée par la raison de ma présence en ce lieu puis par les larmes de ma sœur, et celles de mon père souffrant.  

Je ne comprenais pas pourquoi moi aussi je ne pleurais pas, je voulais pleurer pour elle, ma mère avait les larmes au yeux. Mon père me regardait discrètement comme s'il attendait à ce que, à mon tour, je pleure, mais j'étais plus forte sur ca, je le savais mais malgré tout je me posais plein de questions sans forcement faire attention au parole du prêtre, je ne suis pas chrétienne j'avais juste énormément de respect. Je me demandais "pourquoi le cercueil était si petit ? ", " rentre-elle ? ", " j'espere que elle ne souffre pas" ou encore " pourquoi tout le monde pleure sans moi, je l'aimais pourtant " tout en me disant que si je tendais le bras je pouvais la toucher. 

La cérémonie continuait pendant ce temps, on sentait la tension des larmes et de la tristesse dans l'Eglise. Moi, j'avais toujours peur de ne pas réussir à exprimer mes émotions comme à mon habitude, pourtant c'etait le moment, pour un dernier adieu.

La ceremonie se finissait, chaque personne devait venir deposer de "l'eau de dieu " sur son  cercueil. Un nombre interminable de personnes faisait la queue, chaque personne saluant ou touchant l'epaule de mon père. Cela le fit encore une fois fondre en larmes. Toujours brisée , je n'arrivais pas, je me disais que les gens devaient penser que je ne l'aimais pas, que bien sûr que si. L'avis des autres m'importait beaucoup.

Quelques minutes plus tard, Voila mon tour j'étais face à ce cercueil marron, un grand nombre de fleurs, une foule qui me regardait ; ,j'avais la pression je ne savais pas comment faire, donc je fis la meme chose que les autres, je fis le signe de dieu , au nom de pere , du fils et du saint esprit sans forcement comprendre mes paroles. Ma soeur continua apres moi, toujours en larme. J'étais à deux doigt de sortir de l'église, ma mère m'enlaçait, ma soeur etait dans les bras de notre cousin, sanglotant comme jamais auparavant, Il la serra puis voila mon tour, la douleur était tellement forte que moi aussi, je réussis à pleurer. C'etait une sorte de delivrance mais une situation de grande souffrance a la fois. Il me serra tellement fort, c'etais tellement reconfortant. Puis la ceremonie se finit, la peur au ventre nous sortions sur le parvis. Et la, nous étions le centre du regard de chaque personne , nous etions au centre de l'attention.Lacérémonie était finie, j'avais affronté ma peur de la mort ;  j'avais vaincu ma peur de décevoir mes parents et ne pas réussir à exprimer mes sentiments. 

Ma peur des sensations fortes

administrateur | 09 juin, 2017 05:32

Je me souviens :  c'était une après-midi d'été, en vacances avec mon cousin et ma cousine en Vendée. Mes cousins ont presque le même âge que moi :  Nous sommes allé à la fête foraine. Ils ont voulu monter dans un grand huit alors qu'à l'époque j'avais déjà un peu peur des manèges à sensation alors qu'eux adoraient cela. Ils ont insisté pour que je vienne avec eux ; j'y suis alors allée car je voulais m'amuser avec eux et essayer de ne plus avoir peur, je me suis dis que peut-être qu'avec eux ça allait être différent. Ça a été tout le contraire...

Tout le long du tour de manège j'ai eu la peur des secousses, du fait de tourner dans tous les sens. Je sentais que je ne contrôlais plus rien, j'avais l'impression que ça n'allait jamais se terminer. Les descentes me donnaient la sensation que mon cœur s'emballait et que le manège allait se décrocher.  A la fin du tour de manège j'ai cru que j'allais vomir tellement je me sentais mal...

Depuis ce jour lorsque, je vais dans un manège qui bouge j'ai cette même sensation que mon cœur décroche. Quand je prends le bateau et qu'il bouge j'ai les mêmes sensations qui reviennent avec l'impression de couler, de ne rien pouvoir faire.

Lucie VP, 2nde, 2nde 11

 

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Trauma

administrateur | 08 juin, 2017 08:04

 

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Je m'étais disputée avec mon meilleur ami. Cette dispute avait pris une très grande ampleur dans ma vie car il était tout pour moi : il me tenait lieu de  famille ; il était  mon mentor.Je comprenais tout de même sa position dans notre dispute, je comprenais pourquoi il est énervé contre moi car en changeant d'établissement scolaire j'étais tombée amoureuse de mon bourreau. Mais je n'y suis pour rien, ça ne se contrôle pas. Nos disputes étaient partie de là et puis il y a des engrenages qui lui ont fait me tenir des propos très durs pour me protéger. Mais je défendais celui que j'aime. Puis,  une dispute un peu plus grave que les autres a éclaté. Celle-là était assez récente mais elle a fait que nous ne nous parlions plus. Nos idées respectives avaient du mal se faire entendre de l'autre alors on avait sûrement besoin de temps.

Un ami commun a tenté de nous réconcilier en organisant une sortie à la patinoire. Je me trouvais donc dans ce lieu, il n'y avait pratiquement personne. Cet ami a eu la bonne idée de nous laisser seuls pour parler et tenter d'arranger tout ça. On en avait profiter pour tout d'abord nous excuser pour les insultes qui avaient voler lors de certaines de nos disputes. Je voyais malgré tout dans ses prunelles qu'il y avait une profonde tristesse, j'osais donc lui demander ce qui n'allait pas. Il mit un  terme à notre relation. Avec de simples mots, ces simples mots qui arrêtèrent d'un coup mon monde. Mes oreilles refusaient de percevoir un quelconque son, mes organes semblaient se détacher de mon être, je me sentais partir dans un néant, un vide. Puis prise d'une soudaine poussée d' adrénaline j'agrippai son avant bras alors qu'il tentait de s'en aller et je lui dis qu'il m'avait fait la promesse de ne jamais me laisser mais il m'avait dit que les personnes qui promettent et les personnes ayant fait la promesse ne sont plus les mêmes et qu'en changeant d'établissement j'ai changé, il ne pouvait plus être ami avec une personne qui avait disparue.

A ce moment-là je  fermais donc les yeux priant pour que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve ou simplement le fruit de mon imagination. En les rouvrant, je trouvais la patinoire vide. Il n'y avait plus personne ; le lieu était désert. J'osais donc un regard vers la piste de glace,il n'y avait plus aucun signe de vie. La patinoire était dépeuplée et le froid semblait se faire de plus en plus ressentir. Je décidais donc de bouger. Je traversais alors les couloirs silencieux du lieu, je jetais des coup d'œil vers les vestiaires qui étaient, eux aussi,  vides. D'un pas pressé,  je me suis donc dirigée vers l'accueil de la patinoire. Une goutte de sueur se mit à couler de mon bonnet, traversant mon front pour se retrouver sur le bout de mon nez quand je m'étais rendu compte que toute les portes menant vers l'extérieur de la patinoire étaient barricadées de planches en bois.

Je sentais tout mes membres trembler, ma respiration s'accélérer, mon cœur battre tellement fort que j'eus peur qu'il sorte de ma cage thoracique. Je reculais doucement et posais mon regard sur toute la pièce tentant de chercher un point qui stabiliserait mes vertiges, je sentais mon estomac se tordre augmentant ainsi ma nausée. Mes membres se tendaient tellement qu'il m'était impossible de continuer de reculer, j'avais l'impression que mon souffle se coupais tant ma respiration semblait hachée,  brûlant ainsi mes poumons. L'intérieur de mon corps bouillonnait contrastant avec le froid hivernal du lieu. Mes larmes naissantes brouillaient ma vue. C'est à ce moment que je vis une silhouette se diriger en ma direction. Et là, c'était comme si je reprenais mes esprits. La tension était retombée, et je sentis une grande bouffée d'air remplir mes poumons, mes membres se détendre, une pression invisible s'envoler de mes épaules. Ma vision était très peu nette :  je voyais que cette personne semblaient boiter, j'essuyais mes larmes en me dirigeant rapidement vers lui quand un cri strident se dégageait de ma propre gorge et d'un coup je me sentis sortir de mon corps. Avant de perdre connaissance, je vis ce cadavre infecté tenter de me manger.

Je me suis réveillée sur le banc des gradins de la patinoire. Plusieurs personnes étaient attroupées autour de moi, je sentais une pression sur mon bras, j'entendais un chahut mais j'avais l'impression d'être sous l'eau tant le bruit semblait sourd. Je voyais une femme qui tentait de me parler, je parvins simplement à lire un « vous allez bien ? » sur ses lèvres. Lorsque j'entendais le bruit s'éclaircir, je pus répondre par un oui. Je n'étais pas réellement consciente de ce qui se passait alors j'avais simplement attendu qu'on me l'explique. Je cherchais des yeux mon meilleur ami et je le vis le yeux rouges et gonflés, il saignait des lèvres sûrement à cause du froid. La voix de la femme, qui semblait être médecin, me sortis de ma torpeur. Elle m'explique que j'ai fais un malaise dû à un choc émotionnel important, j'osais un regard vers mon meilleur ami qui était entrain de partir.

En rentrant chez moi je n'arrivais plus à parler. Mon estomac se tordait sous le stress, je ne savais pas si c'était la réalité ou si tout ça n'était qu'une hallucination encore. Mes yeux ne clignaient plus, du moins je ne les fermais pas plus longtemps qu'une demi seconde. Ma rétine me brûlait ainsi que ma cornée mais elle par mes précédent sanglots. J'avais beaucoup pleuré pendant le trajet jusqu'à la maison. Oui, après le départ de mon meilleur ami mes parents m'ont récupéré immédiatement et sans vraiment trop savoir ce qu'il s'était passé je me retrouvais dans la voiture à pleurer à chaudes larmes. Je ne savais pas réellement pourquoi j'avais pleuré, à cause du traumatisme ? Du départ de mon meilleur ami ? Je n'en savais rien mais j'avais pleuré sans retenue sous le regard inquiet de mes parents. Lorsque la nuit était tombée, j'étais tétanisée. Mon corps ne me répondait plus, je sentais mes muscles plus que tendus :  c'en était que douloureux. J'en pleurais, ça me rappelait tellement ce qui s'était passer plus tôt l'après midi. En arrivant à la maison je m'étais recroquevillée au fond de mon lit et j'avais passé toute la fin d'après midi et la soirée ainsi. J'étais maintenant seule avec moi-même et le silence qui régnait dans la pièce devenu soudainement trop grande pour ma petite personne. J'avais pas éteint la lumière:  il était hors de question pour moi de me retrouver dans le noir total. J'avais peur que ce mort-vivant ne réapparaisse :  mon regard scrutait tout les recoins de la pièce, les muscles de mes yeux étant les seules membres encore mobiles de mon corps. De l'extérieur,  on aurait pu penser que je cherchais désespérément quelque chose mais ce n'était pas le cas. J'étais terrorisée à l'idée de me retrouver en face de cette espèce de créature. Le simple fait d'y penser me donnait de violents frissons qui parcouraient tout le long de mon échine me donnant une nausée incontrôlée. J'étais mal, mes oreilles sifflaient, des ultra-sons agressaient mes tympans accentuant mes maux de têtes J'étais dans un état lamentable et ça me fatiguait. Je ne baissais pourtant pas la garde et malgré le fait que mon cerveau ait désiré s'endormir,  mes yeux ne semblaient pas vouloir se fermer ni mon corps se détendre. C'était bizarre dit comme ça mais les faits étaient là. Tandis que le soleil pointait son nez, et les quelques rayons commençaient à teinter le ciel de l'aube de rose , je n'avais pas bougé d'un millimètre. Ma porte s'ouvrit d'un coup sur ma mère, je ne m'y attendais tellement pas que j'aurai juré entendre mon cœur sursauter lui aussi en même temps que mon corps. Ma mère s'approcha rapidement de mon corps me prenant dans ses bras, ce mouvement eu pour effet de réveiller mes courbatures dues a la tension qu'avait exercé mon corps toute la nuit et je lâchais un soupir de douleur et de soulagement. La nuit venait enfin de se terminer. La journée  suivante s'était passé sans réellement que je m'en rende compte, j'avais seulement senti mes organes s'alourdir me ralentissant et rendant mes déplacements léthargiques. En fin d'après d'après midi, je sentais la fatigue tomber mais je n'étais pourtant pas prête a dormir. Je me ressassais sans cesse l'épisode de la veille, cela faisait 24h que je ressassais tout en boucle dans ma tête.Mon corps semblait s'affaiblir, ma tête s'alourdissait, mon rythme cardiaque ralentissait. J'ai de plus en plus de mal à penser car mon cerveau s'irriguait mal. Je ne sais plus si j'avais déjà mangé mais vu mon état de faiblesse actuellement j'avais du sauter tous les repas. Je sentis d'un coup tout le poids du monde s'abattre sur l'intégralité de mon corps, mes yeux s'alourdirent jusqu'à se fermer sous cette pression invisible, ;  ma respiration se calmait. J'avais toujours eu une constitution  assez fragile alors je m'endormis. Éternellement.

Safidy R, 2nde 11

Le match

administrateur | 29 mai, 2017 12:14

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Il y a 1 an, lors d'un match de foot assez violent, un choc est survenu, je me suis évanoui. Pendant 10 secondes tout au plus, j'ai perdu connaissance, je me suis réveillé, je n'avais pas mal mais mes amis m'ont montré ma blessure à la tête, ce qui m'a ramené a la réalité, et j'ai donc commencé à ressentir la douleur. J'ai appelé mon père et il m'a directement amené à l'hôpital. Les médecins m'ont pris en charge, ils ont fait un diagnostic. Un chirurgien est venu en urgence pour m'opérer car ma gencive s'était arraché de mes dents, c'est à ce moment précis que j'ai vraiment eu peur. J'étais tétanisé, je n'arrivais plus à bouger, j'avais les larmes qui coulaient et je ne pouvais plus rien faire du coup j'étais vraiment affolé. Mon père à côté, dans tous ses états, même l'infirmière a du le calmer car je pense qu'il avait plus peur pour moi que moi-même dans la mesure où je n'avais pas complétement conscience de ce qui se passait.

Pour finir, l'opération s'est bien passé et je me suis rétabli. Il ne reste plus que le  récit familial et cette peur, souvent racontée.

Thomas P, 2nde5

Arachnophobe

administrateur | 21 mai, 2017 09:30

 

                                                             Résultat de recherche d'images pour "arachnophobe"

Je me souviens d'une après-midi ensoleillée avec ma sœur jumelle. Nous étions dans notre chambre lorsque je me levai afin d'aller dans la cuisine et elle me demanda de lui ramener quelque chose à boire. Dehors, le temps était magnifique, le soleil brillait et les oiseuax chantaient. Alors que je sortais de la chambre, ma soeur me demanda de regarder le plafond.Je ne pris pas la peine de lever les yeux que je savais déjà ce qui se trouvait en haut. En l'espace d'une seconde, la bête tomba et vint s'écraser sur mon visage. Mon coeur se mit à battre très vite et mes jambes se mirent à trembler. je sortis de la chambre en courant, sans me retourner pour dévaler les escaliers. J'allais si vite que j'avais l'impression de voler. Une fois dehors, mes jambes cédèrent et je m'effondrai au sol, ma tête tournant, ma vue se troublant. Morgane, ma sœur, sortit alors sa tête par la fenêtre et riait à en pleurer. Lorsque je me rendis compte qu'elle se moquait de ma réaction, je me mis à lui crier dessus, et par soulagement je me mis à rire, nerveusement avec elle. Depuis ce jour j'ai la phobie des araignées, Lorsque j'en vois une je me mets à courrir comme si ma vie en dépendait et pourtant j' arrive toujours à en rire, par auto-dérision.

Océane S.

Je me souviens

administrateur | 21 mai, 2017 09:29

Je me souviens,
c'était un jour d'été et j'étais partie chez ma grand-mère avec ma sœur et mes cousins. Nous avions décidé d'aller nous promener
dans la forêt voisine pour jouer à cache-cache, mais je n'aimais pas ce jeu. L'idée de me retrouver seule me terrifiait, je savais que je pouvais faire une crise d'angoisse ou de panique si je me sentais abandonnée...seule. Donc, être désignée chercheuse ne me tentais pas du tout. Bien évidemment,
une fois arrivés, je fus choisis pour être la chercheuse, je dus donc me coller contre un des conifères présent en attendant que les
autres se cachent. Je me mis à compter : 1, 2, 3, 4, 5, 6... CRAC ! Une branche craqua sous le pied de l'un de mes cousins, je ne me sentais pas seule pour l'instant. Je repris : 7, 8, 9, 10, 11... Les plantes bougeaient mais les bruits devenaient sourds et lointain... 12 ,13, 14, 15. Plus un bruit, le silence avait prit possession de la forêt, je savais qu'ils n'étaient pas loin mais la sensation de la solitude ne m'encourageait pas à franchir le pas de la recherche de mes cousins. Je me mis tout de même, à petits pas,  à la recherche de ces derniers mais pour l'instant. Rien. Cela faisait bien 5 minutes que je les cherchais mais toujours rien, les minutes passaient et je me
mis à crier dans la forêt pour leur demander où ils se trouvaitmais aucune réponse ne se fit entendre. Au bout de 15 minutes de recherche je me mis à paniquer ne trouvant personne. Je me mis à courir et je me coinçais le cheville dans une racine et je tombai au sol violemment me mettant à pleurer de douleur, en relevant les yeux vers mes bras j'y vis une coupure assez profonde sur mon avant bras. Une grosse quantité de sang commençait à glisser le long de mon bras jusqu'à atteindre mon poignet. Je commençais à trembler, mon souffle se faisait saccadé et des perles salées commencèrent à dévaler le long de mes joues laissant des traces sur ma peau. Une fois un peu calmée je me levais, décidée à rebrousser chemin et à rentrer chez ma grand-mère. Même si mon souffle c'était calmé, mon cœur s'emballait et mon rythme cardiaque était surement élevé puisque mon organe vital rata quelques battements à chaque sons ou craquement que mes oreilles percevaient. Je me sentais tellement seule dans cette verdure immense, en regardant le ciel et la cime des arbres je commençais à avoir le tournis, je me sentais faible, le sang de ma coupure glissait le long de mon bras maintenant ensanglanté. Je n'avais plus de force, je me sentais partir, des bruits résonnaient dans ma tête et me torturaient le crâne, il fallait que je me calme avant de continuer ma route. Je choisis un arbre et je m'y adossais, fermant les yeux et me laissant emporter dans les bras de Morphée, épuisée de ma lutte pour rejoindre les autres.

je sentais mes muscles crispés par l'angoisse, mes yeux s'ouvrirent, je me redressai, puis en retrouvant une vue correcte je me rendis compte que j'étais dans mon lit! Tout ceci n'était donc pas réel? qu'était-il arrivé?

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Candice T.

Intrusion

administrateur | 21 mai, 2017 09:28

 

C'était un vendredi après-midi durant un jour d'été.  J' avais 12 ans et j'étais seule avec une amie chez elle lorsque nous vîmes un homme qui essayait de rentrer chez elle  par la porte. Il était impossible de décripter son visage, il était vêtu d'une capuche noir et avait la tête baissée vers le sol tenant ses mains dans ses poches.

Après l'avoir remarqué à travers la grande baie vitrée du salon nous avons commencé à prendre de longs  couteaux de cuisine  pour nous défendre, s' il arrivait à entrer. Mon amie était devant la porte et je me tenais juste derrière elle.

Finalement il n'est pas arrivé à entrer et il est reparti. Nous le vîmes faire demi-tours  puis revenir sur ses pas vers la maison, ce qui nous a paru très étrange.

Peu après ses parents sont revenus, nous nous sommes directement dirigées vers eux pour leur apprendre l'incident. Nous sommes ensuite sortis dans le jardin et avons vu des traces de pas dans la terre ce qui nous à fait encore plus peur. Le père de mon amie a alors découvert qu'une personne avait volé son vélo qui se situait à l'arrière de la maison. Nous avons donc fait le lien avec cette étrange personne qui était entrée dans le jardin avant de la maison et la seule réponse au fait qu'il ait fait demi-tour pouvait être qu'il y avait une deuxième personne à l'arrière de la maison pour voler le vélo, donc cet homme à la capuche était certainement là pour attirer notre attention sur lui pour ne pas démasquer son ami.

Fin de l'histoire et de la peur

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Chloé L.B, 2nde 5.

Rendez-vous chez le psychologue.

administrateur | 21 mai, 2017 09:26

Rendez-vous chez le psychologue.

Je me souviens avoir été chez une psychologue pour des problèmes mineurs par rapport à la sixième. Je me souviens qu'après plusieurs séances, la psychologue a décidé de faire entrer ma mère car d'après elle, elle faisait partie de mon problème. Il était vrai que j'avais peur de ma mère, je surveillais constamment mon langage et de peur qu'elle me coupe la parole pour me faire des reproches, je parlais très vite ce qui est devenu une habitude. Quand elle venait vers moi, mes jambes tremblaient et mon cœur battait de plus en plus vite.Elle était plus dure avec moi qu'avec mon frère. Je ne me souviens plus d'une question de la psychologue à ma mère mais je me souviens d'un long silence puis entendre ma mère répondre qu'elle ne m'avait jamais désirée. Elle avoua avoir pensé à m'abandonner plusieurs fois. Elle expliqua qu'elle et mon père avaient appris à m'aimer avec le temps mais pas autant que mon frère. Depuis, j'ai fait attention aux attitudes de mes parents envers mon frère puis envers moi et je me suis rendue compte que c'était ça mon problème. Chaque nuit, je faisais des rêves et dans chacun, je me retrouvais seule, abandonnée. Je sais maintenant que ma plus grande peur est l'abandon.

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Laurine B, 2nde11

Y a-t-il quelqu'un ?

administrateur | 21 mai, 2017 09:24

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Y a-t -il quelqu'un ?

 

Je me souviens de cette nuit où la peur m'envahit. Je dormais tranquillement dans ma chambre,cette nuit là,ma sœur avait décidé
de dormir dans ma chambre. Alors qu'elle se situait sur le matelas à coté de mon lit , et qu'elle dormait paisiblement, quelque chose me
tracassait.

Quelques  heures après nous être endormies, je me réveillais brusquement et me pris un coup sur la tête . Je ne comprenais pas ce qu'il
m'arrivait, alors que je dormais la minute précédente, je me  retrouvais en sanglots quelques secondes plus tard ? Dans ma tête, les
idées fusaient, est ce qu'il y avait une présence ? Étais- je juste paranoïaque ?Est- ce que c'était mon inconscient qui me jouait un
tour ? J'étais perdue, des centaines de questions, pour aucune réponse, j'essayais de revenir à la raison, mais malheureusement
je n'en étais pas capable. L'irréel devenait réel, je ne savais plus dissocier le vrai du faux. Étais- je dans un rêve? Je ne savais
plus quoi faire.

Pour ne pas arranger la situation, à l'instant où je me posais la question sur la possibilité qu'il y ait fantôme, ma sœur, se mit à
rire, ce n'était pas un rire comme les autres, c'était un riresatanique. Je savais bien qu'elle n'était pas réveillée, j'avais
une forte envie de pleurer, le fait de ne pas savoir ce qui m'arrivait, si j'étais vraiment seule ou si il y avait quelqu'un ou
même quelque chose, me terrifiait. La seule façon pour ne plus avoir peur était de me rendormir, mais comment se rendormir
lorsqu'on est terrifié? J'essayais de me distraire en pensant àautre chose, je me disais que ce n'était pas possible, que je
n'étais pas dans un film car cela n'arrive que dans les films.Quelques minutes après, je me cachais sous ma couverture, je
savais que ça n'empêcherait rien, mais ce rempart me séparant du moment horrible que je venais de passer, me rassurait. Je pris sur
moi , puis réussis à me rendormir.

Le lendemain, j'étais toujours préoccupée par ce qu'il m'était arrivé, n'étant pas sûre de la réalité de ce phénomène, je me
posais toujours les mêmes questions. Je n'avais plus cette peur puisque je n'étais plus seule, je pouvais donc en parler à mes
proches et leur raconter mes mésaventures de la nuit passée, afin de me rassurer et de me sentir protégée. Je savais que mes proches
auraient des réactions de surprise, ils ne savaient pas non plus ce qui avait pu se passer mais ils réussissaient quand même à trouver
des raisons valables. Ma mère disait que j'avais peut être fait un cauchemar, ce qui expliquait mon réveil brutal, elle disait aussi
que ma sœur était souvent somnambule, d'où son rire. Malgré ses tentatives pour me convaincre, je n'étais que peu rassurée, mais
je n'étais pas persuadée par ses hypothèses. Je savais que même si ma sœur était somnambule, pourquoi elle se serait mise à rire
lorsque je pensais aux esprits ? Je ne pense pas que ce soit le hasard.

Aujourd'hui , je suis tout de même capable de dormir aux cotés de ma sœur sans être effrayée. Je ne pense que rarement à cette mésaventure, je
la raconte parfois pour trouver d'autres avis extérieurs, mais je n'ai plus cette peur envahissante.

Même si je ne sais toujours pas la raison de ce phénomène, j'essaie de surpasser ma peur et de ne pas être effrayée au moindre petit bruit
suspect. Je me dis que de toutes manières, ce qui doit arriver arrivera et donc peu importe si je suis effrayée ou si je ne le suis
pas, ça ne changera pas le destin. 

Amandine K, 2nde10

Claustrophobie

administrateur | 21 mai, 2017 09:23

J'étais chez moi, un jour d'été, avec des amis, on s'amusait, jusqu'au moment ou on m'enferma dans une pièce aussi petite que j'avais l'impression que l'air ne pouvait pas passer. Mes amis ne me croyaient pas et ils voulaient tester si j'étais bien claustrophobe comme je le disais. Ils m'ont obligée à rentrer,et  m'ont poussée de force dans cette pièce dans laquelle  je ne voulais même pas mettre un pied.. Ils se sont mis à plusieurs et ont réussi à m'enfermer. Au bout de quelques secondes enfermée dans cette pièce sombre, j'ai commencée à mal respirer, comme si quelque chose bloquait l'air et l'empêchait de circuler jusqu'à mes poumons. Au bout de quelques minutes toujours enfermée dans cette pièce avec aucune ouverture, j'eus l'impression que j'allais y rester. Je commençais à suffoquer mais aucun mot sortait de ma bouche pour crier à l'aide, j'étais comme paralysée, et renfermée dans cette crise d'angoisse...Dix minutes plus tard mes amis sont venus ouvrir et à ce moment là ils m'ont vue par terre, inconsciente à cause de leur "blague". Pris de panique mes amis ont essayé de me mettre de l'eau sur le visage pour me rafraichir mais rien n'y faisait. Ils ont du faire intervenir les pompiers et c'est à ce moment là que mes amis ont compris que leurs petite blague n'était pas si amusante que ça, et que ma phobie d'être enfermée était vraiment réelle.

Océane D.N, 2nde5

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Un cauchemar ?

administrateur | 21 mai, 2017 09:21

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Je me souviens de cette nuit là, cette nuit que je n'oublierai jamais. C'était au mois de janvier 2017. J'étais tout simplement rentrée du lycée, il
était 19h et j'étais tellement fatiguée que je me suis couchée directement sans voir personne. C'était une période très difficile
pour moi car je me m'intéressais plus à rien ni au cours, ni à ma famille. Il est vrai que le passage du collège au lycée me perturbait. J'étais en pleine crise d'adolescence et je n'avais plus confiance en personne. Je me renfermais sur moi-même, je ne voulais plus parler, manger, vivre.  C'était une des periodes des plus difficles de ma vie; j'étais perdue. Durant cette affreuse nuit, je m'endormis tout simplement comme tous les soirs ; mais, soudain, je fus réveillée  en sursaut, je serais incapable de vous décrire cette sensation car je ne connaissais même pas la raison de ce phénomène. Je n'arrivais plus à respirer et
je suffoquais en ne comprenant rien à ce qui m'arrivait. Etait-ce un cauchemar? Y avait-il une présence fantômatique? Pendant de longues secondes d'angoisse, je sentais que quelque chose me tirait vers le haut comme si on me retirait mon âme. Je n'arrivais plus à bouger et mon angoisse et ma peur prenaient une ampleur énorme. J'essayais de crier «maman» mais aucun son ne parvenait à sortir de ma bouche. Je crus alors que j'allais perdre la vie, elle défilait comme les pages
d'un livre. Peu après, je vis un visage blanc apparaître, comme un fantôme ou un spectre ; je ne comprenais plus rien et je me croyais dans un film d'horreur. Cette scène ne se finirait donc jamais ?

  Toujours je me souviendrai de ce phénomène qui m' a effrayée à tout jamais!

Je ne me rendormis pas directement,je ne pouvais plus cesser de penser à ces choses horribles. Je ne pleurais pas car je voulais être forte et récupérer cette confiance en moi que j'avais perdue précédemment.

Comment vous dire ? J'aurais dû tout simplement profiter de ma famille le soir où je suis rentrée, fatiguée ou pas, leur parler.

Je pense que cet évènement nocturne ou ce cauchemar était comme un signe qui m'avertissait de cette action que je n'aurais dû faire. Ce qui me montre que si j'avais perdu la vie ce soir là, je n'aurais pas prouvé à quel point ma famille était importante pour moi, malgré cette période perturbée  et je me serais enfermée dans ma chambre et engloutie dans un profond sommeil comme si de rien n'était. Si j'avais passé du temps avec eux, peut être que tout ca ne serait pas arrivé.

Tout cela pour vous rappeler que la famille compte beaucoup et que cette histoire me tient à coeur puisqu'elle porte une morale sur ma vie, aujourd'hui je ne délaisse plus mes proches pour mes états d'ames, quelque soit le problème, je profiterais d'eux jusqu'à la fin de mes jours.

Imen B, 2nde 10.

L'ascenceur qui fait peur

administrateur | 18 mai, 2017 09:32

L'ascenseur qui fait peur

 

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Lors de mon séjour en Allemagne,  avec des amies et bien sûr nos parents, nous sommes partis dans la ville nous balader. Nous étions à Darmstadt,  près de Frankfort. Nous étions ébahis par la splendeur et hauteur des buldings ;  c'était très impressionnant. On décida, alors,  de monter dans l'un des bulding mais l'une de nous avait la peur du vide ;  on était  toutes dans la même optique d'angoisse, d'adrénaline cette boule au ventre de voir les personnes si petits et nous si loin de la terre ferme... Nous avons profité de cette vue si extraordinaire : une expérience qui nous a laissé l'eau à la bouche tout en ayant des frissons et une peur paralysante. Nous avons alors décidé de descendre, on prit l'ascenseur mais - enfants que nous sommes ! - nous  nous amusions à sautons pour rire. Malheur  ! L'ascenseur se bloqua au treizième étage  : le jeu se transforma dès cet instant en calvaire.

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Nous criâmes de toutes nos forces pourvu que quelqu'un nous entende. Panique à bord! Nous sommes restées bloquées à peu près une trentaine de minutes. Durant ces trente minutes, nous avons essayé de nous rassurer tant bien que mal mais nous restions dans notre bulle de peur. On voulait rester optimiste en se disant de regarder  le beau paysage face à nous ce qui était difficile : nous avions toutes les yeux clos. Lorsque nous retrouvâmes la terre ferme,  on se serra tous dans les bras, parents  et copines . Quand nous sommes rentrés de notre excursions, nous n'avons pas céssé de rire de nos, par dérision, et de ressasser ce souvenir..  
Yousra, 2nde 5

 

La porte dérobée

administrateur | 23 janvier, 2017 13:28

Marylin est une jeune femme de vingt cinq ans, vivant à Viennes. Jolie jeune fille blonde aux yeux bleu, menant une vie paisible; possédant une petite
maison qu'elle partage avec son chat. Elle aime faire son footing tous les dimanches matin dans son quartier; elle  lit, à ses
heures perdues des romans à l'eau de rose. Elle pratique l'art de l'écriture et aimerait devenir écrivaine en tout genre, mais pour
le moment elle en reste au stade des essais. C'était un lundi,  qui paraissait banal, jusqu'au moment où elle reçut
une lettre qui allait changer son quotidien. Il était aux environs de 14 heures , lorsque sa sonnette retentit. Marylin alla
ouvrir : c'était le facteur qui avait une lettre pour elle, celle-ci provenait de ses parents , ayant la cinquantaine , vivant à
Amsterdam depuis 20 ans . Marylin qui n'avait jamais de nouvelles de ceux-ci , était tout de même quelque peu étonnée. Elle se dirigea
dans son salon et s'installa dans son fauteuil.

"Madame,
Je vous adresse, avec grand regret, mes sincères condoléances.
Je suis désolé de vous l'annoncer comme celamais vos parents sont décédés récemment d'un accident de voiture. En conséquences, vous héritez selon leurs testament , de la
maison de famille à Amsterdam. Malheureusement, une autre mauvaise nouvelle accompagne la première: Selon le testament de vos parents,
ils ont été incinérés, et sont au cimetière de Zorgvlied .
Je vous transmet mes sincères condoléances ;
Monsieur Vanhouten, notaire à Amsterdam ;
cabinet: Willebroekstraat 62,
1066 WE Amsterdam, Pays-Bas "

Atterrée par cette terrible nouvelle , Marylin éclate en sanglots. Elle pensait à ses défunts parents, la douce enfance qu'elle a passée avec eux . La
mort de ses parents était la chose la plus horrible qu'il lui était arrivé . Elle voulait retourner à la maison de son enfance, mais
d'une autre part, un sentiment de d'angoisse l'envahit: retourner vivre seule dans cette vieille maison avec l'esprit et le souvenir de
ses parents ne lui plaisait guère. Mais elle refusait de la vendre car c'est comme si elle abandonnait ses ascendants définitivement,
tirant un trait sur tous ces souvenirs. Enfin, Marylin prit la décision d'aller dans cette maison pour passer ses vacances .

Un mois plus tard, c'était les vacances de la Toussaint . Marylin fit ses valises, prit un avion pour Amsterdam, et arriva dans sa 
maison d'enfance. Elle était située dans une petite rue pavée, avec une multitude d'autres maisons en briques.Le quartier était non loin du cabinet du
notaire qui était venu l'accueillir. C'était un homme très grand, fort, et chauve. Il avait un regard perçant . Cependant il l'attendait avec le sourire aux lèvres et paraissait très
sympathique. Il lui adressa ses condoléances , lui fit visiter la maison (à meubler cependant pour recevoir la jeune femme), et lui fit signer quelques papiers pour la maison . Une  heure plus tard, Marylin était seule et avait défait ses valises dans son ancienne chambre à l'étage. Elle était maintenant avec une infusion dans le gros fauteuil face à la cheminée , se remettant de ses émotions, et ressassant son passé.

Elle s'endort paisiblement dans de doux souvenirs, mais au beau milieu de la nuit elle fut réveillée par le claquement d'une porte,tout était dans l'obscurité. Elle regarde, autour d'elle, se lève précipitamment et part vite vérifier si elle a bien verrouillé sa porte d'entrée et pour se rassurer met la sécurité de l'entrebâilleur. Après avoir poussé un soupir de soulagement elle décide de partir se coucher, elle monte à l'étage traverse le long couloir pour pouvoir accédé sa chambre.Arrivée à mi-chemin un second claquement de porte retentit dans le couloir et
en fit trembler la maison. Marylin fit un sursaut, et balaya du regard les alentours, commençant à avoir peur. Toutes les fenêtres et portes était fermées. Elle partit en courant dans sa chambre comme un enfant croyant à l'existence des fantômes.Arrivée dans sa chambre elle se réfugia sous sa couette, la fameuse couette que tout enfant apeuré imagine comme un  bouclier contre tout.
Toute tremblante de peur elle regarde autour d'elle. Marilyn a toujours cru en l'existence des fantômes, elle continue de scruter chaque coins de sa chambre inquiète...jusqu'à ce qu'elle s'endorme apeurée.

Le lendemain matin elle descendit; à mi-chemin, du couloir, elle passa devant une porte dont elle n'avait pas le souvenir ; elle essaya de l'ouvrir mais elle était fermée. Marylin se dit que ce
n'était pas important de voir ce qui se cachait derrière cette porte après tout. De bonne humeur, Marylin avait décidé d'aller au marché aux fleurs , non loin de la
maison . Elle se leva, fit sa toilette matinale, et mit sa robe rose pâle, qu'elle aimait tant.
Après avoir prit une collation, elle se rendit directement au marché, où elle acheta des graines pour faire pousser dans le jardin, et quelques tulipes . Marylin rentra vers 14h ; elle fit
de la cuisine jusqu'au soir ; Quand elle se dirigea vers sa chambre, elle passa encore devant cette porte, éclairée seulement par la lumière de la lune , qui passait par la fenêtre . Marylin ne
se posait pas de questions jusqu'à présent.

Elle partit se coucher avec une légère crainte. Au beau milieu de la nuit, Marylin se réveille et décide de prendre une petite tisane pour se rendormir. Elle saisit sa lampe torche et part dans le couloir...Soudain retentit de nouveau le claquement de porte; prise d'un sursaut elle éclaire les alentours, lorsque cette fameuse porte condamné fut éclairé, elle se remit à claquer. Apeurée elle reparti se coucher, comme un enfant qui croyait aux fantômes.

Bien qu'elle se sente ridicule, elle laissa la lumière allumée; elle ne pouvait se résoudre à l'éteindre. Elle colla son dos au mur et scruta avec attention le moindre recoin de sa chambre. Elle finit par s'endormir, épuisée. Cependant, son sommeil fût troublé par un mauvais rêve. La porte, cette même porte qui la hantait depuis son arrivée était là, devant elle, du sang dégoulinait de l'encadrement de la porte et commençait à inonder le couloir.

Vers 6h du matin elle se leva en sursaut, bien décidée à forcer cette mystérieuse porte . Elle sort de sa chambre, d'un pas décidé ; Elle alla dans le grenier prendre la tenaille pour le jardin . Marylin arriva devant la porte. Il n'y avait ni craquement ni mouvement ; elle fut un peu rassurée mais elle était tout de meme angoissée de voir ce qui se cachait derrière . Elle saisit la poignée avec la tenaille et forçât si fort que la poignet tomba au sol presque immédiatement...elle ne respirait plus...

Une semaine plus tard lorsque le notaire vint pour prendre des nouvelles de la jeune fille, il découvre le corps de la jeune Marylin par terre et sans vie. Elle fut incinérée tout comme ses parents...

C'était un lundi ensoleillé, la température était bonne. Dans les rues il y faisaitbon vivre. La Willebroekstraat était animé, les parents étaient sortis promener leurs enfants, les personnes agées leurs chien. Malgrès ce beau temps , quelqu'n était très occupé derriere son bureau ;Au 62 , un certain monsieur Vanhouten s'empressait d'écrire une lettre. Cette lettre était adressée à la sœur de Marylin :

« Madame,
Je  vous adresse, avec grand
regret, mes sincères condoléances.

Je suis désolé de vous l'annoncer comme cela mais vos parents et votre
soeur sont décédés récemment d'un accident de voiture . Votre
sœur était venue leur rendre visite quelques jours pour ses congés.

En conséquence, vous héritez selon leurs testament , de la maison
de famille à Amsterdam ».

Le notaire s'arrêta d'écrire, le sourire en coin, but une gorgée de son café , et alla envoyer sa lettre . Sa secrétaire , en  profita pour débarrasser le café. Celle ci
de nature curieuse , vit une liste sur le bureau de Monsieur VanHouten. Elle prit la liste pour l'observer de plus près. Dessus, ily avait coché le prénom des grands parents de Marylin, le nom de ses parents et finalement son nom. S'ensuivait le nom de sa sœur.

Mathilde A. & Jodie J.

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