La sauvagerie maternelle

Lorsqu'une mère en arrive à tuer ses enfants.

sauvagerie | 31 janvier, 2014 08:44

Résumé

Le film débute sur un plan de Muriel sur un lit d'hopital disant qu'elle souhaite qu'ils soient enterrés au Maroc. Mais qui "ils" ?

L'histoire commence ici, Muriel et Mounir sont amoureux, ils veulent construire leur vie ensemble. André et le père adoptif de Mounir, il est médecin. Mounir dit à André qu'il souhaite se marrier avec Muriel, il essaye de l'en dissuader mais en vain. Ils se marient, ils sont heureux. Ils ont deux premiers enfants. Suite à un accident (la chûte d'une des deux petites), Muriel culpabilise par les propos extrêmement violents et accusateurs de Mounir, elle s'en veut alors qu'elle n'y est pour rien. De là, leur relation se dégrade ; Muriel en parle à André qui lui prescrit des rendez-vous avec une psychologue. Elle voit son psychologue régulièrement et discute de la situation avec elle. André, Mounir et Muriel partent en séjour dans la famille de Mounir, au Maroc. Muriel s'y sent bien, elle y oublie tous ses problèmes. A son retour en France, elle reprend ses rendez-vous avec sa psychologue et lui raconte son séjour au Maroc. La psychologue comprend qu'elle a une relation privilégiée avec André et lui annonce qu'elle va mettre fin à son partenariat avec lui. Muriel arrête ses rendez-vous avec sa psy, et préfère mentir à André en lui faisant croire que c'est la psychologue qui a dit que ses séances s'arrêtaient là car elle n'en avait plus nécéssairement besoin. Ces séances maintenient Muriel dans un état stable. Mounir est de moins en moins présent. Muriel perd la raison et vole un couteau dans un magasin et achète des gâteaux. Arrivée chez elle, elle met un dessin animé pour ses enfants et leur offre un part de gâteaux. En suite, elle prend son plus petit et monte à l'étage. Elle appelle ses trois autres filles une par une et les tue.

Analyse

Dans cette partie nous allons analyser la fin tragique que nous offre le film. En effet, Muriel tue ses enfants et tente par la suite de se suicider, mais elle échoue à cette dernière tâche. Peut-être était-ce une façon pour elle de faire se repentir Mounir ? Cette théorie n'est pas à exclure, étant de moins en moins présent dans le cocon familial, Muriel s'occupait seule des enfants. Ca lui permettrait de comprendre qu'une famille est continuée d'un père, d'une mère et des enfants. C'était peut-être une façon de mettre fin à son calvaire ainsi qu'à celui de ses enfants ? En effet, on en revient à la première hypothèse. De par la non-présence de Mounir, la vie de Muriel est comblée de problèmes dont Mounir n'a aucun intérêt et n'en remarque aucunement la présence. Celle de ses enfants et également gachée sans une présence paternelle.

 

Aurélien R. :)

Quelle place pour les femmes dans la société d'aujourd'hui ?

sauvagerie | 31 janvier, 2014 08:42

Résumé du film "A perdre la raison" de Joachim Lafosse

Le film s'appelle A perdre la raison, de Joachim Lafosse. C'est un film belge avec les acteurs Tahar Rahim, Niels Arestrup et Emilie Desquenne. C'est un film tragique qui retrace l'histoire de Muriel et Mounir, un jeune couple très amoureux. Mounir est marocain et vit en France chez son "père adoptif", le docteur André Pinget. Mounir et Muriel se marient, ce qui permet à Mounir d'obtenir la nationalité française. André leur propose de s'installer chez lui, ils acceptent car ils n'ont pas les moyens de s'offrir un logement. En parallèle, André propose à Mounir, qui a raté ses études, de travailler avec lui dans son cabinet. 

Quelques temps après, Muriel tombe enceinte et accouche d'une petite fille : Jade. La famille est heureuse, la cohabitation avec André se passe bien, Muriel continue son travail d'institutrice dans un collège. Puis, ils ont une deuxième fille : Soanne. A partir de ce moment là, plus les fillettes grandissent, plus la vie devient difficile pour Muriel qui est délaissée par Mounir qui ne s'occupe plus de ses enfants. 

Mais Muriel retombe enceinte et accouche d'une troisième fille : Malika. André l'aide un peu à s'occuper des 3 petites filles, mais Muriel doit gérer la maison seule : nourritures, lessives, ménages plus son travail et les enfants. Mounir, quant à lui, est parti en voyage deux semaines au Maroc chez sa famille car sa mère est malade. Petit à petit Muriel sombre dans la dépression. André lui propose d'arrêter son travail qui la surmène trop suite à une altercation avec un élève lorsqu'elle était enceinte. Muriel se retrouve ainsi seule toute la journée à s'occuper des enfants et de la maison. Pendant les vacances, toutes la famille part au Maroc chez  la famille de Mounir avec la soeur de Mounir à qui André est marié. Durant cette période, Muriel est entourée de personnes, la soeur et la mère de Mounir, avec qui elle devient très proche et qui l'aident à s'occuper des enfants. Elle est heureuse là-bas. De retour en France, Muriel replonge dans la dépression et alors André la recommande à une psychiatre.

Durant la période où elle voit la psychiatre, Muriel remonte tout doucement la pente, mais par mégarde elle va dire le nom d'André Pinget et avouer qu'elle vit chez lui. La psychiatre ne peut donc plus recevoir Muriel, qui se retrouve seule avec personne à qui parler. Mounir n'assume plus du tout son rôle de père et laisse sa femme tout faire, pourtant celle-ci retombre enceinte d'un quatrième enfant, un petit garçon. 

Les quatres enfants grandissent mais Muriel va de moins en moins bien. Un jour elle appelle son ancienne psychiatre pour lui dire que ça ne va vraiment pas et qu'elle a des idées noires vis-à-vis de ses enfants. Le jour fatidique arrive. Muriel va faire des courses, elle achète un gâteau, un dessin animé et elle vole un grand couteau de cuisine. Elle veut faire passer un dernier bon moment à ses enfants. Elle leurs passe le film et leur donne du gâteau, puis elle monte son fils dans sa chambre et appelle un à un ses enfants qui l'y rejoignent. On ne voit rien mais on sait qu'elle les tue un à un, puisqu'ensuite elle appelle la police pour signalier ses meurtres et dire qu'elle "n'arrive pas à se tuer".

 

Analyse : La place de la femme dans la société

Dans ce film, on observe que la femme a une place réduite. Elle est sensée rester à la maison pour s'occuper des enfants et de la maison. Les hommes rentrent le soir du travail et se contentent de manger et de regarder la tv sans se préocuper de leur enfants ou de la maison. C'est une vision machiste et sexiste de la femme moderne qui pourtant, grâce aux droits qu'elle a gagnés, s'est émancipée et devrait en thérorie être sur un pied d'égalité avec l'homme. 
Nous avons eu l'honneur de rencontrer lors d'une vidéo-conférence la journaliste de France Inter, Stéphanie Duncan, qui anime chaque vendredi une emission sur les femmes "Les femmes toute une histoire". Nous avons pu échanger avec elle sur l'égalité femme-homme entre autre. Son avis est très interessant puisqu'elle interview depuis plusieurs années des spécialistes de la question. Elle est pour la liberté totale d'être femme et pour l'idée que notre corps nous appartient. Elle pense aussi que les femmes et les hommes ont les mêmes droits et responsabilités. Ce qui est très contradictoire avec le film que nous avons vus, où Muriel est seule à s'occuper de ses enfants et de la maison alors que Mounir ne remplit pas ses résponsabilités de père.  
La place de la femme dans la société a beaucoup progréssé ses dernières années mais encore beaucoup d'inégalités persistent notemment dans la politique et dans le travail en général. 

Julienne R. ; Sarah B.P

 

L'enfermement de la femme dans la société par l'homme et la vie familiale

sauvagerie | 31 janvier, 2014 08:41

Nous avons vu un film de Joachim Lafosse qui se nomme à perdre la raison. Les acteurs principaux sont Emilie Dequenne qui incarne Murielle, Thar Rahim qui incarne Mounir et Niels Arestrup qui incarne le Dr Pinget, nous allons faire une analyse de ce film :

 Murielle et Mounir s'aiment passionnement. Depuis son enfance Mounir vit chez le docteur Pinget qui lui assure une vie materielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d'avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable ce qui mêne la famille vers une suite tragique.

 

Nous allons faire une analyse sur l'enfermement par l'homme de la femme dans la société actuelle, nous allons nous appuyer sur ce film pour approndir notre idée.

 

Au début du film nous voyons que les deux amants sont libres et amoureux, ce qui se dégrade au fur et à mesure de l'avancement de leur relation et du film. En effet le premier enfant place déjà la femme dans un rôle de mère au foyer inactive, alors que le père lui garde son rôle d'homme actif. Au plus il y a d'enfants au plus l'activité de Murielle diminue jusqu'à en devenir presque "l'esclave" de ses enfants. Le seul endroit où elle se sent bien est au Maroc car là bas les femmes sont tout aussi inactives qu'elle dans la vie professionnelle.Le moment de délivrence pour elle dans le film est donc bien évivement le moment où elle tue ses enfants un par un.
On peut donc voir à travers ce film l'enfrement de la femme par l'homme et la famille dans la société.

 

Lisa Clémence G.

Ophélie C.

Que se cache-t-il derière une famille ordinaire?

sauvagerie | 31 janvier, 2014 08:39

A Perdre la Raison -

A Perdre la Raison est un film dramatique belge de Joachim Lafosse paru en 2012.

Mounir et Muriel forment un jeune couple marié depuis peu. Depuis son enfance Mounir vit avec André Pinget dans un appartement en Belgique. André est le père adoptif du jeune homme, c'est un médecin aisé qui subvient à tous les besoins du jeune homme, c'est lui qui lui a permis de travailler, en l'engageant dans son cabinet . Muriel est une jeune professeure des écoles, elle est indépendante jusqu'à son instalation chez André.

Muriel tombe rapidement enceinte d'une petite fille, Jade puis, peu de temps plus tard, d'une deuxième, Sohann. La famille vit encore confortablement chez André, mais une athmosphère étrange se dégage au sein de cet appartement. André contrôle tout, il a le plus gros salaire de la famille et est le plus âgé. Enceinte de son troisième enfant, Muriel est de plus en plus faible psychologiquement et décide d'arrêter de travailler, fortement incitée en cela par André. De plus, Mounir est peu présent et lorsqu'il est à la maison il ne l'aide pas, il l'opresse même et lui reproche tout. Après avoir accouché de sa troisième fille, elle va alors voir une psychologue et commence à reprendre espoir, à se sentir un peu mieux.

Malheureusement son état psychologique s'aggrave rapidement avec l'arrivée de son quarrième enfant. Elle pense même à l'avortement mais Mounir n'est pas d'accord. Le quatrième enfant est un petit garçon, Mounir en est très fier. Mais Muriel vit très mal la chose. Alors que son dernier enfant n'a que quelques mois elle commet un acte irréversible, après leur avoir accordé un dernier instant de bonheur, la jeune femme tue ses quatres enfants, un a un.

Muriel tente de se suicider, mais elle n'en a pas la force.

 

Analyse: le couple André / Mounir

Avant de rencontrer Muriel, Mounir formait déjà un "couple" avec André, son père adoptif. Le jeune homme est très proche du médecin; ils vivent et travaillent ensemble. André influence Mounir dans ses choix.

Mounir devient chaque jour un peu plus dépendent d'André, le vieil homme subvient à tout les besoins de la famille; il l'heberge, la nourrit. Mounir est aussi dépendent de part son travail, il n'a aucun diplôme, André est donc le seul employé qu'il puisse avoir en Belgique. Sans André, Mounir et sa famille seraient perdus.

De même que Mounir avec André, certains hommes forment un "couple" extraconjuguale, or du cadre familiale, ce qui les écartent de leur vie de famille, et laisse la majorité des responsabilitées, tâches ménagères et l'éducation des enfants à leur femme. Ces "couples" peuvent être entrainés par une passion, une dépendence à l'alcool ou aux jeux vidéos, un métier très prenant, des ami(e)s, une mère ou un père très proche. 

Ce genre de comportements peut être très mal vécu par la femme et donc nuisible à la bonne entente du couple et de la famille. Le film de Joachim Lafosse est un bon exemple des conséquences dramatiques que peut avoir l'attitude des hommes, qui délaissent leur femmes et n'assument pas leur responsabilités parentales.

Léna.R 2nde 5 & Jeanne.M 2nde 4

La sauvagerie maternelle; A en perdre ses enfants.

sauvagerie | 31 janvier, 2014 08:39

"A perdre la raison" est un film qui montre à travers deux personnages de Muriel et André la sauvagerie maternelle.

 

  Ce film commence par une anallepse qui se passe à l'hôpital, Muriel ayant tué ses quatre enfants. Lors de ce passage Muriel murmure à la sagefemme : "Dites à Mounir de les enterrer au Maroc". On peut donc deviner qu'elle s'était attachée à ce pays et à sa culture.

 

    Mounir, le fils adoptif d'André, rencontre Muriel, professeur de collège. André, au courant de son histoire, essaie de garder près de lui Mounir en le conseillant qu'il ne faut pas se marier avec la première femme qu'il fréquente. Ensuite, du fait du rapprochement des deux jeunes gens, André leur propose de vivre avec lui .Après s'être mariés, ils vont en lune de miel payée par André, qui, lui,  est toujours présent. Ils ont eu leur premier enfant, Jade. Muriel était heureuse. Puis, elle a eu le deuxième et troisième enfant, Soann et Malika. Un profond malaise arrive car  Muriel veut partir au Maroc pour y habiter mais Mounir proposant à André ce déménagement,  celui-ci se sent renié donc Mounir lâche l'affaire. Mounir organise un voyage au Maroc toujours avec André. Muriel n'est plus la même, elle "revit" avec la famille de Mounir et surtout sa mère avec laquelle elle tisse des liens forts.

 

    De retour, alors que son état semble se stabiliser, sa dépression recommence. Alors pour remédier à ce malaise, André lui prescrit des séances de soutien chez une psychologue. Mais un jour, alors que ces séances sont finies, elle accomplit un horrible acte, celui de tuer ses enfants.

 

  Nous pouvons observé à travers cette oeuvre cinématographique le théme de la sauvagerie maternelle à travers deux aspects. 

        Tout d'abord, le premier thème qui ressort de cette oeuvre est l'émancipation. En effet, Muriel veut que Mounir ne dépende plus d' André, qu'il ait sa liberté individuelle et impose son autorité. Cependant, André, grand manipulateur, veut rester auprès de Mounir, il ne veut pas s'en séparer. Nous l'avons vu au moment où Muriel se sent mal, le voyage au Maroc lui a remonté le moral: lors de ce voyage elle réalise qu'elle est au "paradis", donc Mounir propose à André d'y résider pour qu'ils puissent faire leur vie. André va même jusqu'à faire une morale à Mounir, comme s'il était enfant. Comme à son habitude, André refuse l'idée de Mounir, cette solution est rejetée et Muriel continue de s'enfermer sur elle-même.

       Enfin on étudiera le thème du renfermement sur soi-même. En effet le sentiment d'abandon s'exprime par le repli de la personne, lorsqu'on lance un projet familial à deux il faut se soutenir à chaque étape, mais si l'un décide de se désister l'autre subit un effondrement, c'est-à-dire, une profonde solitude ainsi qu'un sentiment de désertion et un enfermement dans un rôle qui n'a pas été réellement choisi.

      Pour conclure,  "A perdre la raison" est un film représentatif de ce qu'est la sauvagerie maternelle, par l'émancipation et par le renfermement sur soi-même.

                                                                         Julien Q. & Saïd D.

Le déni de grossesse.

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:32

Le déni de grossesse

Le déni de grossesse est un problème médical. la femme ne se rend pas compte qu'elle est enceinte. Cela est dû à une réaction psychique. Elle n'est pas enceinte dans sa tête. Le déni de grossesse est un moyen de se défendre contre quelque chose qui la tracasse. Cette grossesse a lieu généralement à l'insu de la mère, elle nie la réalitée. Dans l'esprit de la femme il n'y a pas la construction d'un être vivant. Il faut que la femme adopte l'enfant pendant qu'elle est enceinte. Si elle ne l'adopte pas, l'enfant se dévelope mal et cela risque de provoqué des conséquences à la naissance. La femme est enceinte physiquement mais pas moralement. L'être humain est très complexe. S'il n'y a pas de réaction psychique alors l'enfant se développe mal. Vu qu'il n'y a ni modificationni signe de manifestation dû a l'absence du psychique, le déni de grossesse peut durer plusieurs mois ou jusqu'à la naissance de l'enfant. La mère annule l'évenement de la naissance et arrete la vie de l'enfant mais la femme n'a pas de prise de conscience directe, elle n'est plus la même. Si la vie de l'enfant n'est pas arrêtée par la mère alors elle réalise un travail de reconstruction avec l'enfant.

Manon G., Eléa R.

Comment une mère peut en venir à tuer ses propres enfants ?

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:31

La sauvagerie maternelle

Comment une mère peut en venir à tuer ses propres enfants ? 

Dans ce cas, on parle de filicide car les enfants ne sont pas nouveaux-nés (infanticide). De nombreux facteurs peuvent expliquer un tel acte. Le filicide peut résulter d’un phénomène psychotique, en particulier des femmes schizophrènes qui, dans leur délire, tuent au moins l’un de leurs enfants qu’elles croient ensorcelé. La principale cause est la dépression, qui est sans doute l’explication la plus fréquente, et plus précisément la dépression par « perte d’objet » au sens psychologique du terme. L’autre (les enfants) est considéré comme un objet.
 
Le filicide est le meurtre d'enfants qui ne sont pas des nouveaux-nés, et l'infanticide est l'assassinat de nouveaux-nés.De nombreuses choses peuvent expliquer un tel acte, la principale est la dépréssion et la dépression aprés une perte, elle renvoie une image de solitude, cela se termine par le suicide de la mère.C'est un processus suicide-homicide de nature passionnel.
 
Les femmes tuent généralement des enfants assez jeunes (après il devient plus difficile pour elle de les maîtriser) par l'étranglement, l'intoxication (médicaments) ou la noyade. Ce sont des moyens bien plus utilisés que le couteau. Les hommes assassinent souvent des enfants plus âgés, des adolescents.
 
Ces crimes sont difficiles à prévenir car les personnes ne demandent pas d'aide. Les meurtres des enfants sont souvent des équivalents suicidaires. C'est souvent l'isolement social qui fait que ces histoires se terminent mal. Ces drames pourraient être évités à condition qu'on puisse les connaître et intervenir.
 
C'est toujours le même problème. Il peut y avoir des motivations délirantes dans certains cas, la personne n'est plus en état de faire face à ses obligations, elle ne veut pas abandonner ses enfants et préfère les tuer plutôt que de les abandonner puisque tout est fini. L'individu préfère exterminer sa famille plutôt que de la laisser souffrir et la laisser en vie dans des conditions pénibles.
 
Ce sont des drames de la soufrance. Tuer ses enfants, c'est quelque chose de terrible...
Jade B.
Sania B.
Kévin D.

Qu'est-ce que le déni de grossesse ?

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:29

 

Philosophie : Le déni de grossesse

 

Certaines femmes ne se sentent pas prêtes à avoir des enfants et refusent la grossesse. Elles portent alors un enfant sans le savoir, sans le sentir pendant 7, 8 ou 9 mois. Cela peut paraître insensé, et inimaginable mais lorsque le mental n'est pas préparé, la grossesse ne suit pas.

 

 

Ces femmes sont persuadées qu'elles ne sont pas enceintes et vivent sans se poser de questions. Les symptômes de la grossesse n'apparaissent pas.

Or, quand l'accouchement arrive, une sorte de traumatisme se crée. Elles se demandent ce qui est en train de leur arriver. Elles peuvent soupçonner une appendicite, ou une autre maladie. Cependant, le bébé doit bien naître. Lorsqu'elles comprennent enfin ce qui est en train de leur arriver, elles refusent cet acte : l'accouchement. Elle sont dans un état de tétanie et feraient tout pour arrêter l'accouchement. Elles refusent la réalité et en viennent parfois à tuer leur enfant. Cependant ces femmes ne sont pas folles, elles perdent la raison et ne sont pas conscientes de ce qu'elles sont en train de commettre. Ce qui leur arrive bouleverse leur logique, les heurte dans leurs certitudes.

On en conclut que le mental contrôle tout. Il est même capable de bloquer la manifestation extérieure de la grossesse.

 

 

 

Une femme arrache les testicules de son enfant

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:29

Dans la base militaire de San Antonio, au Texas, la mère, Jennifer Marie Vargas, dont le mari est  militaire de carrière a  arraché les testicules de son enfant de 6 ans puis à tenté de les recoller avec de la superglue. Elle a avoué avoir tiré de toutes ses forces sur les testicules de son fils. L'enfant a dû faire une "énorme bétise", elle devait être dans un excés de colère car l'enfant à perdu ses parties génitales et son scrotum a été déchiré sur 4cm et son pénis a était fortemebnt abimé, la mère a était arrêtée par le FBI et risque 10 ans de prison.
C'est un cas de sauvagerie maternelle qui paraît inexpliquable par sa violence et sa folie.

 

L'affaire Véronique COURJAULT

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:28

 

Le 23 juillet 2006, en rangeant des maquereaux dans son congélateur à Séoul, Jean-Louis Courjault découvre deux nouveau-nés. Après des expertises ADN, les Courjault se trouvent être leur parents, ceux-ci démentent formellement lors d'un conférence de presse. Finalement Véronique Coujault avoue avoir tué et congelé les deux bébés nés a Séoul en 2002 et 2003, ainsi qu'un premier enfant en 1999 alors que le couple habitait en France en Charente-maritime.

Véronique Courjault sera comdamnée a huit ans de prison pour triple infanticide. Jean-Louis Courjault est lui mis hors de cause, en 2010, elle est relâchée et bénéficie d'une liberté conditionnelle.

Nous avons travailler sur cette affaire pour essayer de comprendre l'acte de cette femme.

Véronique Courjault assure ne pas savoir pourquoi elle a fait ça. Les avis sont partagés concernant ses grossesses certaines personnes comme le professeur Israël Nisand est persuadé que cette femme est victime d'une « maladie » peu connu qui est le déni de grossesse (1 sur 500 femmes en sont victimes). D'autres experts ayant analyser la femme pensent que Véronique dissimulait ses grossesses et qu'elle aimait donner la vie puis la mort.

Personnellement, nous pensons qu'elle a eu plusieurs déni de grossesse car lors des derniers mois d'une de ses grossesses caché ses sœurs et sa belle-famille l'on vu en maillot de bain et n'ont rien remarqué.


Quelques faits a propos de sa vie.

La maternité a toujours été compliquée pour Mme Courjault qui a eu du mal a annoncer les grossesses de ses deux garçons à son mari, elle aura mis 3 mois pour le premier et 6 mois pour le deuxième. Elle n'a jamais pris de contraception à cause de sa religion et c'est un problème qu'elle a toujours repoussé.

Ce n'est pas le premier déni de grossesse dans cette famille, en effet, la mère de Véronique a appris qu'elle était enceinte de son septième enfant seulement quand elle a accouché. Ce septième enfant, c'est Véronique. La vie dans cette famille a était compliquée à cause du nombre d'enfants et de la pauvreté, elle a mal vécu d'être la dernière et a toujours obéi à ses aînés, sans vraiment choisir ce qu'elle voulait. Elle s'est mariée en noir alors qu'elle était enceinte.

Son premier enfant est né couvert d'eczéma ce qui est souvent relié à un grand stress. Elle confiera souvent a ses proches que la maternité l'épuise et qu'elle a peur de ne pas être a la hauteur.

L'assassinat des trois autres enfants de Véronique.

Pour le premier bébé :

Alors que ses deux enfant ainsi que son mari ne sont pas à la maison, elle accouche dans sa salle de bain, elle étrangle le nouveau né et le pose sur une étagère. Elle dit ne jamais l'avoir senti, elle ne le considérait pas comme un être humain, mais comme « une partie d'elle ». Elle s'est senti dépassée par le fait d'avoir un autre enfant. Elle ne voulait pas devenir comme sa mère, qu'elle a souvent vu pleurer à chaque fin de mois.

Pour les deux seconds :

Pour les deux autres bébés, Véronique a accouché de la même manière, dans sa salle de bain toute seule, elle va les étouffer avant de les congeler. Elle expliquera qu'avec toutes les caméras de sécurité présente dans Séoul, il était difficile de faire autrement.

Nous pensons qu'elle a aussi voulu garder une trace de ses enfants pour que quelqu'un les trouve un jour et la délivre de son terrible secret. En effet, sans cela, personne de l'aurait découvert.

Son dernier accouchement s'est mal passé, et après de semaines de saignements, épuisée, elle subit une Hystérectomie (acte chirurgical qui consiste d'enlever tout ou une partie de l’utérus). Elle mentit a son mari, prétendant une gastro, enfermée dans la salle de bain. Les médecins ne cherchèrent pas a comprendre en détails son hémorragie, pensant a une relation extra-conjugale.

Après cette opération, Véronique va beaucoup mieux, elle sort de sa dépression et commence a prendre soin d'elle, elle arrête de fumer, maigrit, se fait refaire les dents, et trouve même un travail.

Son mari découvrira ensuite sont secret en ouvrant leur congélateur.

 


Avis personnels:

Son geste n'est pas pardonnable, mais plusieurs faits au cours de sa vie peuvent expliquer ses actes.Nous pensons qu'elle a congelés ces bébés pour pouvoir garder une trace de ses actes et qu'un jour quelqu'un les découvrent et la libère enfin d'un secret qu'elle n'aurait pas eu la force de réveler.

Enfant congelé en Isère

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:28

A Moirans , en Isère , un bébé a été retrouvé chez sa mère de 28 ans , congelé.on apprend qu'une jeune femme de 28 ans vient d'être interpellée par les autorités de Moirans en Isère. C'est le compagnon de cette dernière qui l'aurait signalée après avoir trouvé dans le congélateur le cadavre d'un nourrisson dimanche. Il "s'est interrogé toute la journée de lundi et n'y tenant plus, il est allé le dire aux gendarmes mardi matin", a déclaré Jean-Yves Coquillat, procureur de la République à Grenoble à la presse.La jeune femme a été placée en garde à vue. Selon les premiers éléments d'enquête, cette mère de deux autres enfants de 8 et 2 ans au casier judiciaire vierge exercerait le métier d'assistante familiale et fréquentait son concubin depuis neuf mois. Avant de procéder à l'arrestation, les gendarmes de la brigade de Renage et de la brigade de recherche de Saint-Marcellin, accompagné de la criminelle ont procédé à la perquisition de l'appartement du couple sans trouver trace du nourrisson. C'est la mère de famille qui est finalement passée aux aveux, précisant avoir jeté le corps dans une haie d'un hameau voisin. Un fait divers glaçant qui rappelle l'affaire Veronique Courgeot, infanticide, qui reconnaissait durant son procès : "j'ai tué mes enfants".

Je pense personellement qu'il faudrait entendre la "coupable" qu'elle s'exprime sur le pourquoi de son acte car on ne peut pas savoir dans cet article si elle ressent du regret ou un soulagement et se poser d'éventuelles questions comme pourquoi elle a assassiné son bébé alors qu'elle était déja mère de deux enfants ? Ce genre de sauvagerie maternelle est toujours un grand mystère pour moi ; comment peut elle tuer son enfant ? Car c'est un être vivant porté pendant 9 mois , la mère normalement a de l'amour pour cet enfant dès la naissance et n'a pas le réflexe de le tuer , encore moins de le mettre dans un congélateur. C'est une manière a la fois de s'en débarrasser et de le conserver , elle ne sais pas quoi faire et veut garder une trace de cet enfant.

NE.

Le déni de grossesse

sauvagerie | 24 janvier, 2014 16:28

                               Le denis de grossesse

Porter un enfant sans le savoir, sans le sentir durant sept, huit ou parfois neuf mois. Impossible, fou, ignoble ! Et pourtant chaque année plus de 2000 femmes vivent ce phénomène. Entre 300 et 350 femmes en découvrant leur grossesse sont bouleversées et s'interrogent. Pendant longtemps les spécialistes réservaient le déni de grossesse aux femmes atteintes de troubles psychiatriques. Avec recul, on sait qu'il touche aussi des femmes saines d'esprit.

La question se pose alors: La femme ignore-t-elle la grossesse parce que les signes ne sont pas là ou est-ce parce qu'elle ignore cette grossesse que les signes sont absents ?

Le déni de grossesse est une situation pathologique complexe où la mère se retrouve en souffrance psychologique et où l'enfant peut souffrir de l'absence de suivi médical mais aussi et surtout, du fait qu'il n'était pas attendu.

Les risques pour l'enfant

Pendant de longs mois, l'enfant est resté inexistant. Il s'est donc adapté à ce mode de vie et est reste discret même après la naissance ( il ne pleure pas ). De plus, la femme n'assume pas souvent cet acte et cache le nouveau-né. Celui-ci ne vit  donc pas en société comme un enfant normal : il ne voit pas d'autres enfants, n'a jamais vu le monde extérieur, il ne connaît que sa mére et peut parfois être maltraité. mais le plus souvent les enfants sont acceptés et élevés par les parents.

La souffrance psychologique de la mère

Choquée, angoissée et terrorisée, les mère se sentent souvent désorientée et ont beaucoup de mal a reconnaître un enfant nié. Effectivemment, la femme va porter un enfant sans même le ressentir physiquement. Aujourd'hui, on sait que tout cela est dû au psychisme : c'est parce que la mère n'en a pas conscience que  physiquement, l'enfant ne va pas se former correctement au sein de la mère. C'est parfois  le jour de l'accouchement qu'elle apprend l'existence de cet enfant. La femme souffre donc beaucoup de cet événement. Elle va  parfoiss'enfermer toute seule, garder son secret à l'abri et essayer de dissimuler cette naissance à tout le monde.

En conlusion, le déni de grossesse est une épreuve difficile pour la mère ainsi qu'une souffrnace pour l'enfant nié.

 

 

B.P Emma - C.Anaïs - S.Coline

Infanticide, une folie bien réelle...

sauvagerie | 24 janvier, 2014 08:49

"A perdre la raison" de Joachim Lafosse :

L'histoire commence sur la dernière scène du film. Muriel, la mère est aussi un des personnages principaux de l'histoire, demande à faire enterrer ses enfants au Maroc.

On retourne ensuite dans le passé où on peut voir le début de toute cette histoire tragique. Muriel se marie à Mounir, fils adoptif du docteur André Pinget, homme très présent voir envahissant par la suite. Muriel et Mounir ont ensuite 4 enfants. Au fur et à mesure des grossesses et de l'omniprésence d'André, Muriel tombe en dépréssion : elle ne travaille plus, elle accumule les séances chez le psy, souffre de l'abscences de son mari parti au Maroc qui, de ce fait, ne s'occupe que très peu des enfants et de la maison et les mensonges vis- à- vis de Mounir et André sur l'arret de ses séances chez le psychologue. Elle retrouve cependant le moral en accompagnant son mari au Maroc et s'intégrant à sa belle-famille et en se rapprochant notamment de sa belle-mère. De plus, elle partage la charge des enfants avec les autres membres de la famille et ne se retrouve plus isolée. Son retour en France la replonge brutalement dans sa dépression. Cette rechute l'empêchera de s'en sortir et lui fera  commettre l'irréparable en tuant ses enfants et en tentant de se suicider suite à une crise dans un centre commercial où elle achètera  de quoi faire plaisir  ses enfants et où elle volera un couteau...

On comprend alors que la boucle se referme et que la première scène du film est en réalité la dernière.

 

La folie :

La folie, chacun a sa définition, elle est différente pour tout le monde et ne touche personne de la même manière. On a tous plus ou moins une part de folie en nous. Le fait de considérer les fous comme fous ne nous rend-il pas fous à notre manière?

Selon ses degrés, elle peut-être innofensive, passionnelle ou bien meurtrière. Un petit évènement a priori moindre peut engendrer des conséquences importantes et irréversibles. Elle se définit parfois comme des maladies réelles telles que la schizophrénie, la paranoïa ou encore d'autres maladie comme Alzeimer (qui est une maladie physiologique plus que psychique)  où même si le patient n'est pas fou mais où il perd la mémoire et la notion de son identité, ou aussi bien par de petites crises d'angoisses ou de dépressions. Une personne n'est pas forcément consciente qu'elle est atteinte ou s'en rend compte trop tard ce qui la rend d'autant plus dangeureuse.

Dans le film "A perdre la raison", Murielle ne s'est pas rendu compte à temps qu'elle souffrait. Elle ne supportait plus l'emprise que son mari, ses enfants et le docteur avaient sur elle. De plus, ses séances chez le psychologue et ses tentatives d'émancipation par ses voyages au Maroc ne lui ont pas permis d'échapper à sa propre folie et ne l'ont pas empêcher de tuer ses enfants et de tenter de se sucider pour retrouver sa liberté perdue.

 

Léa & Marie, 2nde5

Commentaire d'un film psychologique

sauvagerie | 24 janvier, 2014 08:32

A  perdre la raison, est un film mettant en scène une femme et un homme d'origine magrébine étant amoureux au début, se mariant après ayant quatres enfants par la suite, 3 filles et un garcon ; les enfants sont très rapprochés.Ils vivent avec André le père adoptif du mari, qui leur dicte leur facon de vivre et par cet étouffement Muriel, la mère, va commencer à perdre la tête à avoir des idées noires.

En effet,  elle doit s'occupper de tout et qu'elle n'a pas de temps pour elle. Elle a du arreter son travail d'institutrice pour eux. Ils effectuent un voyage au Maroc elle voit ce pays comme un paradis pour elle: c'est le seule endroit où elle se sent bien et elle va lier une complicité trés forte avec la mère de Mounir. André refuse que Mounir et Muriel partent vivre au Maroc , par la suite Muriel finit par perdre la tête et tue ses enfants un par un.

Analyse: Ce film est un film très psychologique car tout au long du film on distingue la dégradation psychologique comme physique de Muriel. C'est une femme au foyer qui élève seule ou au moins avec  peu d'aide de la part de son mari Mounir leurs enfants. Elle devient petit à petit négligée et négligeante envers ses enfants mais aussi envers elle même , elle ne fait plus aussi attention à ses enfants qu'avant , on la voit se fatiguer, ses enfants l'épuisent, et son mari ainsi que André Pinget, le maître de maison ne font rien pour arranger les choses, au contraire ils la font culpabiliser et la rabaissent constament.

Alors elle va développer une sorte d'obsession mortifère :elle ne va plus penser qu'à les libérer mais après les avoir tué un à un,  elle n'arrivera pas à se tuer elle même.

Manon&Manon 2nd5

Etre une mère dépassée

sauvagerie | 24 janvier, 2014 08:32

Le film "à perdre la raison" relate l'histoire d'une mère de famille dépassée, fatiguée, et isolée. Les début du film est consacré au déut de la relation des futurs parents. On rencontre le père adoptif du père, André Pinget un docteur très proche de Mounir.
André est très possessif avec Mounir, il a une attitude quasi colonialiste. Il retient la famille lorsque celle-ci veut aller s'installer au Maroc, le pays d'origine de Mounir. Pour Muriel, le Maroc est comme un paradis, elle veut partir y vivre car cela serait,  pour elle, une facon de refaire sa vie loin d'André. Elle est très proche de la mère de Mounir et ne s'habillle plus qu'avec la tenue traditionnelle qu'elle lui a offerte. Muriel s'enferme dans l'idée que le Maroc serait la solution à ses problèmes car elle y passe là-bas quelques très bons moments en présence de sa belle mère. Elle est donc très déçue lorsqu'elle apprend qu'elle et sa famille n'iront pas y vivre à cause d'André. Mounir et sa femme Muriel ont trois filles et un garcon, en quelques années. Tout le long du film on peut observer l'état qui se dégrade de Muriel, au début, elle est institutrice au collège. Puis prend des congés, elle voit une psychologue. Elle s'emferme peu à peu chez elle et ne voit plus personne, elle ne fait plus rien pour elle. Elle consacre sont temps au ménage et à ses enfants. A la fin du film elle finit par craquer, elle tue ses enfants mais ne réussit pas à se sucider elle même, comme elle l'avait prévu. On ne sait pas vraiment si Muriel était consciente de son acte ou si elle était simplement en pleine folie. La relation entre Mounir et André est très forte et André est omniprésent dans la vie du couple, ce qui étoufe Muriel qui ne se sent pas chez elle. André est très dur avec Muriel. Mounir doit beaucoup à André il accepte donc tout ce qu' André veut. Par exemple Mounir insiste pour qu' André accompagne le couple en lune de miel, il refuse de partir vivre au Maroc pour André. Le vrai couple serait plus Mounir et André plutôt que Mounir et Muriel. De plus la soeur de Mounir a fait un mariage blanc avec André.

Dans le film, Muriel élève ses enfants. Elle s'en occupe tellement qu'elle les fait passer avant elle. Ses enfants sont la cause de sa dépression, bien qu'elle les aime. Quand on est une mère, notre role consiste à etre entiérement dévouée à ses enfants quitte à sa sacrifier, il faut faire le ménage, la cusine, l'éducation des enfants. Plus l'on a d'enfants, plus cela devient dur. Muriel n'a plus de temps pour elle. Une mère doit pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, mais lorsque ont est seul et sans aide cela devient  de plus en plus compliqueé. C'est un don total de soi, mais à force de consacrer son temps aux autres, le risque et que l'on s'isole, ne se consacre meme plus à soi- même et dans des cas extrèmes de tomber dans la folie comme l' a fait Muriel par exemple. Muriel est une femme obsédée par l'idée d'etre une bonne mère (voire une mère parfaite), et n'a qu'une crainte, ne pas etre à la hauteur. L'idéal d'une bonne mère est très stéréotypé et cliché, une bonne mère doit etre patiente, aimante, compréhensive, elle doit pouvoir donner d'elle-même mais l'accepter et etre souriante. Car l'idéal d'une bonne mère est avant tout une mère heureuse. Mais en réalité etre une mère exemplaire est impossible, surtout sans aide de la part des autres. Il y a peutd'associations qui aident les mères en difficulté. Lorsque une mère commet une erreur, elle peut très vite culpabiliser et se rejetter la faute. Devnir mère c'est aussi donner la vie. Et prendre en charge la vie de notre enfant. Une mère est sensée tout faire pour préserver la vie de son enfant. Donc lorsque l'enfant décéde, cela peu etre très traumatisant pour la mère. Lorsque la fille de Muriel, Jade, tombe dans les escaliers, elle culpabilise et est persuadée que tout est de sa faute. André et Mounir ne l'aident pas pour l'éducation des enfants ou pour les tâches ménagères. Toute cette pression fait commettre à Muriel un crime envers ses quatre enfants. La mort de ses enfants était pour elle son seul salut. 

 

                                                                                                             Mélody.D

 
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