Je est un autre.

La normalité

administrateur | 10 février, 2015 11:25

La normalité

Est-ce qu'on est soi-même en faisant des activités très différentes les unes des autres?

En pratiquant un sport extrême restons nous nous-mêmes? telle est la question.

Lorsqu'on pratique un sport assez extrême, il ne faut plus se poser de questions, se déconnecter du monde extérieur. Il faut rester très concentré.

Dans un premier temps, nous allons parler de deux sports extrêmes différents, qui exigent la même intensité de concentration ; dans un deuxième temps nous comparerons ces deux sports exrêmes à une activité où l'attention et la concentration peuvent être portées sur autre chose que ce  qu'on pratique. Dans le but de nous prononcer sur l'état et les divers aspects de notre personnalité à travers ces différentres activités.

Les sports extrêmes peuvent se pratiquer sur mer, dans le ciel ou sur terre. Ils impliquent souvent vitesse, hauteur, engagement physique, ainsi qu'un matériel spécifique.

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Pour commencer nous allons évoquer la Formule 1 qui est un sport très dangereux et très extrême. On n' est pas nous même car on est doit rester très concentré et avec l'esprit de compétition et ce phénomène peut réveler une autre personnalité. A tout moment le fait de savoir que cette activité comporte un certain danger engendre de l'adrelanine et un changement de personnalité (une excitation intense).

On peut aussi parler de la pratique de la "highline",qui est un  exercice de funambulisme pratiqué dans des conditions extrêmes.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f1/Highline_%281%29.jpg


Dans ces deux cas, vitesse, danger et adrénaline sont combinés et toute notre personnalité se résume à cette concentration et à ces sensations intenses. Certains parlent de drogues pour ces pics d'adrénaline. Ces deux activités ne sont que des exemples de très nomvreuses pratiques extrêmes qui se multiplient.

Au contraire, dans des activités de la vie de tous les jours, une autre dimension de notre personnalité se montre : plus riche, plus diverse, avec ses forces et faiblesses, ses peurs. La différence est que la concentration intense et permanente n'est pas exigée (sous risque de mort) ; il y a de la place pour de la détente, de la rêverie,...

 

                                                                                                          Marie L. 2nde7 et Julien L.2nde11

 

Analyse " Vol au-dessus d'un nid de Coucou "

administrateur | 10 février, 2015 11:19

Analyse du film « Vol au dessus d'un nid de coucou » :

(- Coucou = drôle d'oiseau, étrange, et cette étrangeté est relevée dans ce titre.)

 

Les personnages principaux:

Mc Muphy

Miss Rachett

Grand chef

Billy

 

I-Mc Murphy

 

Problématique (Mc Murphy) :Est-ce qu'avoir des pulsions incontrôlables, c'est être fou ?

Mc Murphy a eu cette pulsion sexuelle qui n'a pas réussi à se contrôler mais la réaction de la société serait la même pour d'autre pulsions (vol, meurtre …).

 

II- Miss Rachett

 

Elle est perverse car elle prend plaisir à son pouvoir sur les internés, elle prend plaisir à être supérieure et elle prend plaisir à leur faire du mal à les briser. Miss Rachett est un peu folle (scène de la finale du match de base-ball à la télévision). Elle est attachée de manière perverse à ses internés (scène du « au-revoir » à Noël).

Au fur et à mesure du film, on a une inversion : les fous ne semblent pas si fous que cela, alors que Miss Rachett apparaît comme déséquilibrée.

 

III-Personnel infirmier

 

Le personnel infirmier est plus là pour maintenir l'ordre que pour soigner . Les médicaments sont une camisole chimique, les électrochocs, les sangles pour dormir, les internés ressemblent à des prisonniers car l’hôpital correspond à une prison avec les grillages , les portes vérouillées et la surveillance.

 

 

Pendant longtemps, pour la société, l’hôpital psychiatrique servait à exclure les personnes dérangeantes. Aujourd'hui, à l' hôpital psychiatrique on nest pas là pour être enfermé mais soigné.

Critique de "vol au dessus d'un nid de coucou"

administrateur | 09 février, 2015 18:45

Critique de "vol au dessus d'un nid de coucou"

Ce film,  « Vol au dessus d'un nid de coucou », de Milos forman de 1975 raconte l'histoire de Mac murphy, un homme qui fait semblant d'être fou pour ne pas aller en prison. Il faut savoir que coucou en anglais signifie « fou ».

Le titre montre l'aventure de Mac Murphy. On peut y rencontrer des gens soit disant fous, mais le sont ils en réalité ? En effet ils sont dans cet hôpital psychiatrique juste pour de petits déséquilibres qui les ont fait rentrer en dépression mais ne méritent pas tous d’être traités de fous.

Mais l’infirmière en chef, Miss Ratched , qui est censé entourer et aider ces fous, se trouve être en fait une femme perverse, on peut penser en voyant les images qu'elle prend du plaisir à traiter les internés comme elle les traite, elle aime avoir cette satisfaction d’être « au dessus » et d'avoir autant de pouvoir surtout sur des hommes. On peut aussi découvrir toute les atrocités subies par les patients de cet hôpital ( électrochoc , lobotomie , manipulation etc...). Mac Murphy quant à lui est dans cet hôpital car il fait semblant d'être fou pour échapper à la prison pour un viol sur mineur qu'il dit n'avoir pas commis . Mais lors de son séjour il va provoquer une sorte de « révélation » chez certains patients qui vont ensuite vouloir plus de liberté, plus de changement mais on sent quand même qu'ils restent manipulés par miss Ratched et que celle-ci a encore une grande emprise sur eux. A la fin du film, Mac Murphy doit s’enfuir avec son meilleur ami « le grand chef » mais juste avant il vont vivre le suicide d'un patient qui là encore a été manipulé psychologiquement par miss Ratched. Suite à cela Mac Murphy va tenter d'étrangler miss Ratched et pour cela va être lobotomisé. « Le grand chef » attend mac Murphy pour s’enfuir mais lorsqu’il va se rendre compte de ce qu'ils lui on fait en le voyant il va le tuer pour abréger ses souffrance et va comme il l'avait décidé : s’enfuir .
Ce film est un bon film, que je n’aurais pas forcément regardé juste en lisant le synopsis.

Nathan D.

Critique de film : Vol au dessus d'un nid de coucou.

administrateur | 09 février, 2015 18:43

Critique de film : Vol au dessus d'un nid de coucou.

 

J'ai bien aimé ce film car il y avait des passages amusants mais aussi parce qu'il y avait une très forte réalité ce qui fait qu'on s'accroche au film. Il est très réaliste par la froideur et la perversité de l'infirmière en chef Mrs. Ratchet. Celle ci va pousser a bout le jeune Billy qui se suicidera, se déclenchera la haine de Mc Murffy.

C.A

Analyse " Vol au-dessus d'un nid de Coucou "

administrateur | 09 février, 2015 18:38

Vol au-dessus d'un nid de coucou de Milos Forman (1975)

Ce film nous a montré la vie dans un asile au XXème siècle, alors qu'on pensait autre chose de celle-ci. D'autant plus qu'il a été tourné dans un vrai asile, avec des vrais fous, ainsi que des comédiens. Donc cela nous permet de connaître les vrais conditions dans lesquelles vivaient les malades mentaux.

D'autant plus qu'on se rend compte que les fous de l'asile le sont moins que les infirmiers, comme Miss Ratched. Mrs chef,  se permet des choses, qu'elle ne devrait pas se permettre, notamment, de les frapper, pour « remplacer leur mère », pour Billy, ou d'appuyer sur les endroits sensibles des patients. Elle est donc perverse. Le règlement de l'hôpital est strict, par exemple Mac Murphy veut changer les horaires de visionnage de la télévision, et Miss Ratched en décide autrement et leur interdit, alors que tout les patients sont avec Mac.

Mac Murphy est le personnage principal de l'histoire, c'est celui à qui on se réfère tout le long du film, mais aussi c'est celui que tout le monde suit. Ce film a eu le César du meilleur film étranger en 1977. Ce film nous a plu.

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M.T

Je est-il un autre ?

administrateur | 09 février, 2015 18:30

Je est-il un autre ?

 

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Tout d'abord cette formule est totalement contradictoire, c'est un paradoxe en elle même puisque « Je » désigne le « soi » donc la personne, « un autre » désigne quelqu'un qui n'est pas « soi » donc qui n'est pas "Je".

Si "Je" représente le "soi", alors "je" représente une identité. Une identité est quelque chose qui définit chaque personne, ce qui fait donc d'elle un "Je", un sujet.

Autrui est quelqu'un d'autre, qui ne fait pas, normalement partie de nous. Mais l'esprit d' autrui, dans quelques circonstances, peut faire partie de nous, il se complète au notre pour engendrer le débat par exemple. Et là,  ce n'est plus "Je" mais l'autre. L'autre ne signifie pas forcement "autrui" mais il peut signifier l'étrangeté refoulée en nous, l'autre partie, parfois bonne, parfois mauvaise. La partie non "reconnue" de nous n'est pas considerée comme "être nous" mais nous appartenir, comme un objet que l'on cache. On la protège, cette part d'étrangeté, pour ne pas la laisser paraître. Mais, en le voulant ou pas elle fait partie de nous. Cette "fraction" est étrangère dans notre corps car elle n'est pas assumée, c'est-à-dire qu'elle est parfois rejetée donc elle est définie comme "l'autre dans le Je".

                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Guilhem R. 2nde 8

Journal de Johanna, infirmière en hôpital psychiatrique

administrateur | 09 février, 2015 18:24

Journal de Johanna, infirmière en hôpital psychiatrique

Le 5 décembre 2001

Aujourd'hui, nouvel hôpital psychiatrique où je vais travailler. J'angoisse de cette rentrée, aussi parce que mon ancien patron m'a fait comprendre que les internés seraient différents de ce à quoi j'ai été confronté auparavant. 

Le 6 décembre

Les présentations avec les internés furent brèves, on ne me laissa pas assez de temps pour faire connaissance. On me fit faire le tour de l'hôpital, un hôpital froid, sombre, et inhospitalier.

Le 10 décembre

Théodore Bros, l'un des pires internés, a été lobotomisé aujourd'hui, j'ai assisté à cette scène, ce fut un moment très difficile, j'ai vu un homme sans défense les mains attachées, aux mains d'hommes 'normaux'. Je l'ai vu, il était là, ne sachant pas à quoi s'attendre, on sentait qu'il avait peur juste à sa façon de nous regarder affolé, puis la seconde d'apres plus rien, plus de peur, plus de cris, rien qu'un corps dépourvu de sentiments, juste un homme sans âme.

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La folie

administrateur | 09 février, 2015 18:15

 La folie

La folie est vue, en dehors de la psychiatrie de manière subjective. Une personne jugée différente pourrait être considérée comme folle alors qu'elle ne l'est pas. Certaines personnes sont internées pour de mauvaises raisons, ou le deviennent à cause de différents parmètres (Michel Foucault a dénoncé les internements abusifs, au début du XXème siècle, dans L'histoire de la folie à l'âge classique).

. Il y a différents stades de folie, les plus dérangeantes pour les personnes jugées normales sont celles dangereuses, certains fous peuvent aller jusqu'à tuer sans s'en rendre compte. On ne naît pas fou, on le devient par certains facteurs : un traumatisme, une maltraitance, l'isolement,...

                                                                                                                  Borhan G Jade S

Analyse du film "Vol Au Dessus D'un Nid De Coucou".

administrateur | 09 février, 2015 18:11

Analyse du film "Vol Au Dessus D'un Nid De Coucou".

 

Au début de l'histoire, une voiture entre dans un hôpital psychatrique avec à son bord un détenu :  Mc Murphy, accusé de viol. Il est donc interné avec les autres malades afin d'être expertisé.

Dans le film, l'infirmière en chef, une femme, Miss Ratchet, est un femme dominatrice, qui aime mener, qui s'avérera perverse.

Le film est basé sur la différence entre les malades et les autres gens. Mrs Racthett joue le rôle de la mère de Billy et profite de son pouvoir pour anéantir Billy car elle le menace de tout dire à sa mère quand il a eu, pour la première fois sans doute et avec l'aide de Mc Murphy, une relation sexuelle avec une femme (Candy, "petite amie de Mac Murphy, que celui-ci avait fait entrer de nuit dans l'hôpital pour une fête). Indirectement, Mrs Ratchett pousse  Billy au suicide.

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Ensuite Mc Murphy tente de tuer Mrs Ratchett car c'est à cause d'elle que Billy s'est suicidé mais c'est injuste qu'elle le pousse à faire cela car il a plus de 20 ans et a le droit d'avoir des relations avec une femme. Après cette nuit avec Candy, Billy ne bégueyait plus ; il semblait comme soigné, libéré.

Tout au long du film, Mc Murphy essaye de libérer ses amis de l'hopital en leur faisant faire des sorties en bateau, en tentant de les sortir de leur carcan ou en jouant au basket-ball dans la cour de l'hopital.Mc Murphy n'est pas fou au sens où il conserve la capacité de raisonner ; mais il peut se laisser envahir par des pulsions (d'empathie comme de violence) très fortes et incontrôlables.

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                                                                       Anthony L., Julien J. et Vincent M.

Altérité/identité

rimbaud | 03 février, 2015 13:51

Je est-il un autre ?


Tout d'abord cette formule est totalement contradictoire, c'est un paradoxe en elle même puisque « Je » désigne le « soi » donc la personne, « un autre » désigne quelqu'un qui n'est pas « soi » donc qui n'est pas "Je".
Si "Je" représente le "soi", alors "je" représente une identité. Une identité est quelque chose qui défini chaque personne, ce qui fait donc d'elle un "Je".
Autrui est quelqu'un d'autre, qui ne fait pas, remarquablement, partie de nous. Mais l'esprit de autrui, dans quelques circonstances, de faire partis de nous, il se complète au notre pour engendrer le débat par exemple. Et là ce n'est plus "Je" mais l'autre.
L'autre ne signifie pas forcement "autrui" mais il peut signifier l'étrangeté refoulé en nous, l'autre partie, parfois bonne, parfois mauvaise, par exemple : parfois l'Homme refoule ses idées pour s'intégrer dans la société, il cache son point de vue. La partie non reconnue de nous n'est pas consideré comme "être nous" mais nous appartenir, comme un objet que l'on cache. On la protège, cette part d'étrangeté, pour ne pas la laisser paraître. Mais, en le voulant ou pas elle fait partie de nous. Cette "fraction" est étrangère dans notre corps car elle n'est pas assumé, c'est-à-dire qu'elle est parfois rejeté, donc elle est défini comme "l'autre dans le Je"


L'animalité refoulée chez l'Homme peut être défini comme un autre ?

Premièrement, l'animalité est un ensemble de caractère propre aux  animaux opposé au caractère humain donc socialisé.

L'animalité chez l'Homme est refoulé, pour paraître socialisé, mais elle est là, sous forme de pulsion de violence par exemple. L'Homme la contrôle généralement mais chez certaine elle n'est pas contrôlable, et est considéré dans certain cas comme de la folie. 

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                                                                     Guilhem R., Mallaury G. et Marie G

La colère

rimbaud | 03 février, 2015 13:41

Il s’agit de répondre à la question : Sommes nous, nous- mêmes quand nous sommes en colère ?

 

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La colère, surgit quand il y a un élément ou une situation que nous jugeons indésirable. Nous souhaitons par exemple obtenir un nouveau poste.

Malheureusement, cela ne se passe pas comme prévu : le poste convoité est attribué à un collègue. Nous voilà contrariés et frustrés. La colère naît de cette frustration.

Ainsi, c’est moins l’événement en tant que tel que ce que nous en pensons qui provoque notre colère. C’est en quelque sorte ce que nous nous racontons à nous-mêmes qui détermine l’intensité de notre colère. Par exemple, si quelqu’un nous marche sur les pieds et que nous nous disons «Il était distrait, il ne l’a pas fait exprès !», notre énervement s’atténue rapidement. Au contraire, si nous nous disons « Il l’a fait exprès, il veut me provoquer ! », notre agacement s’amplifie instantanément.

Ainsi, un acte commis volontairement à notre encontre nous enrage plus qu’un acte involontaire.
C’est évidemment un acte volontaire qui génère les plus fortes émotions de rage.


On peut dire que la colère apparaît suite à un événement indésirable. Et elle sera d’autant plus intense que nous jugeons que l’acte qui nous contrarie a été fait volontairement dans l’intention de nous nuire. Ainsi, quand nous sommes en colère, on est pas nous- mêmes. Nous sommes dans un état second. C'est alors à ce moment là que nos émotions prennent le dessus sur notre eprits et alors une autre personnalité surgit. On peut alors dire que lorsqu'on est en colère, on perd possesion de nos moyens rationnels.En revanche la force par exemple est décuplée. Alors on est en quelque sorte une autre personne que l'on n'arrive pas vraiment à contrôler. Si on prend pour exemple le film vol au dessus d'un nid de coucou, quand Billy se suicide, MacMurphy n'arrive plus à se controler suite à cet evenement et essaye de tuer Miss Rachett. Il a perdu l'esprit.

En conclusion, quand nous sommes en colére les émotions prennent le dessus et notre réelle personalité laisse place à une autre en quelque sorte, beaucoup plus violente. Nous sommes donc nous- mêmes mais dans un autre état d'esprit, plus dans la pulsion et moins dans le contrôle.

Audrey A et  Lara M


La métamorphose

rimbaud | 03 février, 2015 13:32

 

 

 

La métamorphose.

 

Celle-ci se traduit par un changement physique ou moral. C'est aussi la transformation d'une forme en une autre. Ce mot se traduit par "méta", voulant dire en ramplacement, et par le suffixe "morphe" signifiant la forme. Les métamorphoses sont fréquentes dans la mythologie. C'est une thème courant utilisé dans l'Antiquité. C'est un ensemble de changements que subissent les animaux par exemple (métamorphose des insectes). On retrouve aussi dans la mythologie des transformations d'hommes en animaux, d'êtres intermédiaires, comme dans les Métamorphoses d'Ovide (ensemble de 15 livres qui composent ce poème épique).

I- Les changements physiques:

Ces changements sont effectués pendant les périodes de la vie par le corps humain. On peut prendre l'exemple de la puberté qui se passe pendant l'adolescence. Ces changements physiques sont parfois voulus par la personne comme lors d'opérations chirurgicales. Parfois lors d'actes chirurgicaux, certains changements ne sont pas voulus comme lors de chimiothérapies (pertes de cheveux par exemple).

La métamorphose de la chenille en papillon est aussi un bon exemple de la métamorphose physique.

 

 

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II-  Les changements moraux :

Les changements moraux sont dus en partie par une prise de conscience. Une métamorphose morale peut être faite quand on gagne de la maturité et avec l'éxpérience de l'âge. On peut changer de caractère.

Lors d'un événement marquant comme le deuil d'une personne, on peut également changer moralement.

 On se métamorphose généralement pour devenir meilleur.

 

Charlotte L et Ambre G 2nde11 et 2nde 8

La vie en prison

rimbaud | 30 janvier, 2015 11:51

Comment devenir autre en prison? En quoi la privation de liberté en prison peut-elle rendre fou?

L'être humain a pour base une volonté d'avoir des droits, des libertés égales à celles des autres. La prison enlève justement ces libertés, et laisse la personne sans pouvoir decider de ce qu'elle veut faire. D'après un détenu, la privation de libertés et les conditions de vie minimalistes broient les prisonniers moralement.

La prison étant censée les faire reflechir et  reinsérer les prisonniers dans la société, mais, au contraire, elle les exclut. Le non respect envers les detenus provoque un sentiment de frustration qui, dans certains cas, peut aggraver leurs pulsions. Le non respect peut se traduire de différentes manières; en effet, ils ne sont plus acteurs de leur propre vie. Les fouilles sont humiliantes et la révolte légitime d'un detenu peut le conduire au quartier disciplinaire.

 Le renfermement ainsi que l'isolement entrainent le détenu dans un monde solitaire et centré sur lui même, il n'est plus connecté à la réalité et est en quelque sorte dans un monde parallèle, son monde personnel. Le retour à la réalité peut être dur pour certaines personnes, si la réinsertion n'a pas été engagée. Le detenu s'enferme sur lui même sans lien sociaux avec l'exterieur, et cela peut entrainer une haine envers la société, ceci n'étant pas le but de la prison.

La différence de traitement selon les gardiens peut troubler le detenu. En effet, certains gardiens sont plus tolérants vis à vis des interdictions données aux détenus et leur laissent une liberté excessive. Le changement de gardien peut entrainer une faute du détenu tolérée par l'ancien gardien, et donc causer son transfert au quartier disciplinaire. La différence de traitement est donc potentiellement un facteur des troubles apparaissant au cours de la captivité du détenu.En revanche, certain gardiens se pensent au dessus socialement et mentalement du détenu et cela se ressent sur le traitement, l'attention et la concentration sur le détenu.

Il est possible pour un détenu d'exercer un travail au sein de la prison afin de préparer sa réinsertion dans la société, ainsi que gagner suffisamment d'argent pour tenter d'améliorer ses conditions de vie. Cependant des conflits se forment pendant les heures de travail pouvant donc entraîner des sanctions pour les détenus.

On n'est pas vraiment soi-même en prison.

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Marie L. et Luna P. 2nd10

On n'est pas tout seul.

rimbaud | 30 janvier, 2015 11:43

Faire ce que l'on souhaite avec des buts personnels et égoïstes Nous renferme sur nous-mêmes ; ce repli nous isole et nous empêche d'aller sincérement vers les autres.

La conscience morale  entre en jeu ainsi que le  remord et la culpabilité de la personne par rapport au regard des autres. Cela peut amener à suivre une idéologie de liberté par tous les moyens. Est-ce facille d'être soi- même quand on n'est pas conforme à ce que les autres attendent de nous (regard des autres) ?

Cela peut amener à chercher à fuir :  faire ce que l'on veut ( tyrannie des désirs ; caprice des pulsions) puis devenir n'importe qui et plus tard découvrir ses erreurs ;  se rappeler et retrouver un code de conduite propre a soi- même et à ce que l'on doit réparer.

Le regard des autres conditionne-t-il ce que nous sommes, notre apparence ?

 Est-ce  que la façon dont on s'habille nous definit réellement ? Est-ce que notre physique fait partie de notre personnalité? Le regard des gens par rapport à  soi modifie-t- il le comportement, devenons-nous une personne qu'on nest pas pour plaire au autres. Ne vit-on que pour les autres? Est-ce que l'influence de notre entourage nous enferme dans une personnalité que l'on n'est pas puis celle- ci nous fait culpabiliser car ont n'est pas soi- même et cela peut rendre fou sans qu'on s'en apercoive et que l'on ne puisse y faire quelquechose 

Par exemple, si une personne s'enferme dans une personnalité qui n'est pas la sienne,vient un moment où elle  montre réelement sa vraie personnalité à ses proches. Ils ne comprendront  pas ce qui lui arrive et ses proches qui  connaissent comme elle s'est montrée et pas comme elleest. Alors ils la renfèrmeront peut-être dans la personnalité qu'ils connaissent. Cela produira des malentendus, des problèmes de reconnaissance.

 

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Tim.S et Hugo.M

L'adolescence

rimbaud | 30 janvier, 2015 11:37

Dans l'adolescence,  nous sommes à la fois notre personnalité et d'autre part nous sommes "un autre" car on se cherche au niveau psychologique et physique !

Ce phénoméne touche  particuliérement les ados, qui eux, sont en période de recherche et de savoir ce qu'ils sont réellement ;  on peut qualifier cela comme étant une phase de développement.

L'ado prend exemple sur ses éducateurs de manière générale donc ses parents, professeurs, fréres et soeurs (surtout s'ils sont plus agés ou proches) ainsi que des adultes qu'il a été amené à frequenter durant son adolescence. Il aimerait être connu et reconnu à sa juste valeur, il a besoin d'écoute, de confiance et de responsabilité autant que d'autorité.

De plus, l'enfance est aussi une phase de changement où l'enfant se décrit différement que quelques années plus tard. Quand il serra adolescent et pensera différement que lorsqu'il était plus jeune, pour souvent être en contradiction avec ses parents.  Lorsqu'il se décrit, le jeune enfant parle avant tout de ses comportements, de ses réalisations, de ses possessions, ou de caractéristiques physiques, soit ce qu'on a appelé une description de son extérieur. L'humeur change d'avantage durant l'adolescence en raison de l'opposition aux parents ou à cause de l'évolution de notre corps ce qui est souvent passager.

Un des élèments les plus visible de cette recherche et construction de sa personnalité se trouve dans l'apparence. On pourrait prendre pour exemple le style vestimentaire qui est l'affirmation d'identité dans notre société, car il définit pour certaines personnes, leur style, leur façon de penser, leurs idéaux, et c'est ainsi qu'au long de notre vie nous changeons de style vestimentaire comme dans l'adolescence où l'on essaye de s'affirmer et de se faire remarquer d'une certaine manière.

Toute cette recherche nous permet de trouver une personnalité à travers tous ces changements. C'est en essayant toutes sortes de choses que l'on trouve notre voie et donc notre "je".

 

 

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Emma.B et Sarah.M

 
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